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LE PACTE DE CONFIANCE DE PASTEF

Dans son contrat social, Rousseau émet la thèse selon laquelle « le fort n’étant jamais assez fort pour être toujours le maître, il a besoin de l’approbation et de l’obéissance du plus grand nombre qu’il obtient par quelque chose ressemblant à de la confiance ». C’est en posant des actes forts que progressivement, le leader a conclu un pacte de confiance avec le peuple sénégalais.

À l’heure du déclin croissant de la foi à la chose politique, du fait de l’échec de nos dirigeants successifs, il était nécessaire de redonner espoir à nos concitoyens. Ceux qui ont été désignés par les urnes, ne doivent pas perdre de vue qu’ils ne sont que des exécutants provisoires et que la souveraineté nationale appartient aux sénégalais.

Machiavel soutient que « la solidité des institutions républicaines ne repose pas dans la confiance à l’égard des institutions républicaines, mais au contraire dans la défiance à l’égard de ceux qui les conduisent, dont il y a toujours lieu de se méfier qu’ils cherchent à abuser de cette position et du pouvoir qui leur est remis par les institutions ».

La confiance n’excluant pas le contrôle, il était nécessaire de disposer de gardes fous. Si la fiabilité en nos gouvernants est en chute libre, c’est parce que les sénégalais ont été abusés continuellement et désormais ils souhaitent avoir un droit de regard et s’identifier à des personnes intègres.

En général on est tenté de s’approcher de son semblable, avec lequel nous partageons des valeurs et des principes.Nous aimons créer du sens, ce qui est trouble, ce qui est dément, étrange, étonnant nous effraie car il sort de l’ordinaire. Il nous fait peur car sa logique dépasse notre entendement, Nous appréhendons son cadre, ses réactions décalées, étranges limite asociales, donc on l’isole automatiquement.

Ce fameux système qui domine le monde, ne compte pas laisser un lanceur d’alerte les défier, d’où la rudesse de la tâche qui attend Ousmane Sonko.

Au fil du temps, les attaques infondées contre Sonko sont déviées, tuées dans l’œuf, constituant ainsi le service après vente de notre parti.

Cet amour pour le Sénégal et la détermination qui ont contaminé les patriotes sort de l’entendement. Comme dans toute chose, il faut y aller avec raison plutôt qu’avec passion, chacun apporte sa pierre et chaque contribution est utile. Pour justifier le côté élitiste, tant reproché à notre parti, nous rétorquons que seules les compétences peuvent changer le Sénégal, les cadres qui pilotent cet ensemble d’individus se veulent décomplexés, bienveillants, honorables et travailleurs. Si nous choisissons les personnes aptes à redresser le pays, l’amateurisme auquel nous assistons ne sera qu’un mauvais souvenir.

En terme de représentativité, l’accès à cette mouvance politique n’est pas limité car les membres et sympathisants sont issus de toutes les couches sociales et partagent des valeurs communes.

Notre formation politique Pastef de par sa diversité de militants, nous a enseigné que la confiance est par opposition le signe d’une acceptation de la force de sa propre identité. Celle là qui permet de s’ouvrir car elle se nourrit de l’altérité, elle permet d’absorber celui qui est différent de soi sans se confondre en lui.

Le succès de notre parti est dû à son authenticité et à un discours qui touche cette masse critique qui refuse d’être divertie par les discussions de bas étage. Plus on tente de décrédibiliser notre leader, pour échapper aux malversations financières orchestrés par la caste politique au pouvoir, plus les consciences se réveillent.

Enfin, l’ancien inspecteur des impôts a saisi le désenchantement causé par la majorité présidentielle qui a été incapable de faire émerger des figures de réussite issues de la jeunesse et de tous ceux qui sont coincés par le plafond de verre.

Sans langue de bois, Sonko invite chacun de nous à jouer sa partition et à prendre en main son destin.

Thomas Sankara décrivait ce processus en ces termes: « Le plus important, je crois, c’est d’avoir amené le peuple à avoir confiance en lui-même, à comprendre que finalement, il peut s’asseoir et écrire son développement, il peut s’asseoir et écrire son bonheur, il peut dire ce qu’il désire et en même temps, sentir quel est le prix à payer pour ce bonheur. »

Maimouna Dia
Pastef Bordeaux

Pastef une fierté et non un faire valoir par Maimouna DIOP

Pastef une fierté et non un faire valoir.

John Fitzgerald Kennedy affirmait « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ».En attendant le Congrès, les patriotes n’ont pas chômé, c’est aux champs qu’ils ont labouré, semé, irrigué et aujourd’hui récolté le fruits de leur labeur. Seul le travail paie et les petits ruisseaux font les grandes rivières.Ils ont fait fi du report des locales et du faux débat de l’opposition, pour aujourd’hui arborer fièrement leurs céréales, fruits et légumes. Le reboisement permettant de retarder l’avancée de la mer et reconstituer la flore nous apprend à préserver l’environnement. Sans compter le secours apporté aux sinistrés quand l’hivernage nous a plongé sous les eaux et que les infrastructures ont démontré leurs limites. Le don de sang perdure 🩸permettant de sauver des vies en ces temps de pandémie.Nos camarades à la main verte 🧤et au grand cœur ont démontré par l’exemple que soudés nous pouvons apporter notre pierre à l’édifice Sénégal. Nous avons dépassé le stade de la dénonciation et de la théorie, la mise en pratique des solutions est en cours.Quand des patrons de presse nous boycottent, nous devons avoir notre propre tribune. N’allez pas chercher loin, Jotna média est là pour diffuser vos contenus et promouvoir vos activités. En achetant l’application qui coûte 4,99 dollars, vous soutenez le projet et permettez à notre formation politique d’avoir un support de communication propre.Lors de son allocution du 4 janvier dernier, Sonko déclarait que « La force motrice du changement se trouve dans la jeunesse ». Les camarades plus expérimentés, les sages pour ne pas dire les anciens sont de la partie car ils accompagnent ces jeunes, afin de préparer le terrain pour que les générations futures puissent en récolter les bienfaits.Nous n’avons pas le monopole du patriotisme, ni de la vertu, mais nous disposons d’une volonté ferme et nous nous employons à éveiller les consciences face aux défis majeurs qui nous attendent.( Économie en perte de vitesse, dérèglement climatique, santé et éducation).Travaillons, faisons preuve d’éthique, dans la fraternité pour plus d’équité chez nous (lutter contre l’exclusion et la précarité).C’est ce qu’il faut retenir de cette année difficile et ainsi continuer sur cette lancée. Faisons taire les égos au profit de l’intérêt général, nous ressortions grandis de cette aventure politique.Pas de militant de la première heure, ni de novices toutes les compétences comptent, c’est ce que nous avons retenu de cette expérience. S’opposer est plus aisé que prendre la direction d’un pays, acceptons la critique le moment venu, car nous n’avons pas été tendres. D’où l’importance de mettre les personnes qu’il faut à la place qu’il faut, ceux qui pensent utiliser la politique comme ascenseur social ou financier, ne pourront pas faire long feu chez nous.N’oublions pas de contribuer dans Boknaa, car l’horizon 2024 est proche et par l’assiduité des dons, les activités génératrices de revenus et autres projets pourront voir le jour. Plus qu’un parti, cette famille, ce grand rassemblement de personnes engagées a participé à déconstruire la perception négative qu’on avait de la chose politique.Maïmouna Dia Pastef Bordeaux#solutions #vap #jotnamedia #dondesoi

A Monsieur macky sall president de l’apr – de passage dans le saloum

Bonjour chers patriotes, le Président de l’Apr, Monsieur Macky a fait un tour dans la capitale du bassin arachidier. Hier de passage dans notre commune de Gandiaye, il n’a pas pipé mot… Est ce normal ?

Nous répondrons dans l’affirmative , dans la mesure où il ne sait pas ce qu’il se passe à Gandiaye.Monsieur le Président, nous voulons vous le dire en quelques mots, puisque vos représentants n’ont pas osé vous mettre au diapason!Avec votre cortège, vous avez furtivement traversé Gandiaye, en laissant derrière vous :

– Un centre de santé qui est en construction depuis 2004 (un chantier de 16 ans), dont le premier entrepreneur a été contraint de déposer le bilan. Rien d’étonnant jusqu’ici, étant donné que l’actuel maire ignore totalement l’état d’avancement de la construction de cette infrastructure de santé .

– La santé n’étant vraiment pas la priorité sous votre magistère(et les précédents me direz vous , n’oubliez pas la promesse d’émergence), il faut savoir que, le district sanitaire ne fonctionne plus car le bâtiment est défectueux et les locaux inondés. Toujours ce problème d’eau qui vous colle à la peau, assoiffé l’année d’avant , c’est sous l’eau que vous avez laissé Dakar et c’est dans les eaux que nos semblants d’hôpitaux devront accueillir les patients.

– Pas étonnant que des femmes perdent la vie pendant ou après la grossesse faute de suivi de proximité ( désert médical lié à un manque de considération des élus de notre localité ).

– L’éducation n’étant pas une urgence, notre lycée souffre d’une administration sans abris – Des jeunes sont frappés de plein fouet par la rudesse du chômage.

– Les litiges fonciers dépossèdent des familles de leurs terres qui sont revendues sans-gêne aux plus offrants.Monsieur le Président, l’heure n’est pas à la promenade ou à l’exploration dans le Sine Saloum mais plutôt à l’apport de réelles solutions accompagnées de pragmatisme.

Nous n’avons pas besoin de vous voir vous balader à travers champ (de mil et d’arachides ou de Gombo ), car le Président Ousmane Sonko nous a permis de semer les graines et d’irriguer par la mise en pratique de son programme des VAP. Il est inutile de vous attarder dans le saloum, car de ces graines ont germé dans le cœur de ses ressortissants la fibre patriotique, Pastef gagne du terrain.

Nous vous souhaitons bon vent Président Macky Sall !

Matar Ndao Gandiaye !

Macron renie Ado la brouille de l’Élysée (par Maïmouna Dia)

Alassane Dramane Ouattara âgé de 78 ans, tente le forcing institutionnel au décès de son poulain Amadou Gon Coulibaly et veut obtenir coûte que coûte l’adoubement de Jupiter! Soutenu par de puissants industriels et avec la complicité de son ambassadeur Sarkozy, l’homme providence rompt le deal qui lui assurait une sortie par la grande porte. Le dictateur sanguinaire enfonce les portes de l’Élysée par l’entremise de son épouse Dominique, qui n’a pas lésiné sur les moyens de pression. On compte parmi ces personnalités influentes Pierre Fakhoury, Président de PFO, qui s’est enrichit de manière outrancière sous le règne des Ouattara, Mme Mélissa Bouygues, son époux Bouygues et Bolloré qui n’ont pas hésité à obtenir les bonnes grâces de Brigitte Macron. L’article 35 de la Constitution de la Côte d’Ivoire dispose que « Le Président de la République est élu pour cinq (5) ans au suffrage universel direct. Il n’est rééligible qu’une fois.Le candidat à l’élection présidentielle doit être âgé de quarante (40) ans au moins et de soixante-quinze (75) ans au plus ». Emmanuel Macron n’ayant pas digéré la déclaration de candidature d’ADO pour un troisième mandat, en dépit du texte suprême de la Côte d’Ivoire, silencieux depuis cet affront fut donc contraint de le recevoir lors de sa visite en France. Depuis deux ans, Alassane Ouattara cherche le soutien indéfectible d’Emmanuel Macron, car il serait le seul capable de garantir la stabilité et la sauvegarde des intérêts français. Macron, réticent au départ, influencé par Le Drian et Sarkozy finit par conclure un pacte afin de faire perdurer les méthodes désastre de la françafrique: ADO devra se passer de sa candidature pour un troisième mandat, et désigner un Poulain protégé par la France qui validera sa victoire scrutin truqué ou non. Coup de massue pour les partisans du RHDP qui n’avaient pas eu vent de leurs magouilles, Alassane Ouattara fait une annonce officielle en renonçant à sa candidature au profit d’Amadou Gon Coulibaly. Il s’en suit un tweet de félicitation, le qualifiant d’homme d’État, qui ne manquera pas d’être fustigé par l’entourage de Macron.  Coup du sort, le poulain passe de vie à trepas et il s’en suit un mouvement de panique au sein du clan d’ADO. Le Drian est immédiatement dépêché à Abidjan, pour rappeler au président ivoirien qu’il devait respecter ses engagements et reporter les échéances électorales afin de trouver un autre candidat. Sentant qu’il serait compliqué de dissuader ADO, il missionna également Sarkozy qui échoua lamentablement. En fin stratège, Ouattara exigea que Macron soit neutre lorsqu’il annoncerait sa candidature, que les médias français fasse sa propagande électorale en présentant un peuple ivoirien acquis à sa cause. Il poussa le vice jusqu’à présenter deux sondages qui le donnaient vainqueur à 70% dès le premier tour, devant Bédié 19%,Soro 8% et Gbagbo 2%. Macron refuse de cautionner l’entêtement de Ouattara face au risque de guerre civile et se basant sur des pronostics plus proches de la réalité prédit plutôt un deuxième tour entre Bédié et Soro.  Lors de l’entretien des deux homologues il en est ressorti ces propositions permettant un consensus pour aller vers un scrutin apaisé : • Nécessité que la classe politique soit unanime sur le déroulé du processus électoral.• La fin des violences pré électorales et que ce climat perdure dans le temps.• La recevabilité de toutes les candidatures, y compris celles de Laurent Gbagbo et de Guillaume Soro.• La libération immédiate des députés embastillés. Alassane Ouattara a fait fi de ces recommandations, en maintenant les prisonniers politiques dans les geôles, ce qui a exacerbé le courroux du peuple. On parle de 26 morts, assassinés par les mercenaires du régime, les prémices d’une guerre civile qui plongera le pays dans le chaos. Face à cette tentative de Putsch l’opposition qui ne pouvait pas s’unir auparavant n’hésita pas à créer un bloc autour de Bédié, Gbagbo et Soro pour rejeter la candidature d’ADO. Macky Sall et ses compères de la CEDEAO, au sujet de la crise malienne ont été excédés par la position partisane de Ouattara à l’égard de Keita. Lors de sa visite en France, notre cher président sénégalais n’a pas hésité à dénoncer le comportement irresponsable d’ADO qui constitue désormais une menace pour la sous-région. Quel coup de théâtre, ADO lâché par papa Macron et ses confrères africains a été reçu avec une sobriété protocolaire qui frisait le ridicule, déambulant seul dans la Cour c’est un Macron crispé qui l’attendait au pas de la porte, corona oblige ou le cordon est définitivement coupé. Ouattara accusant l’opposition d’avoir influencé les média français, le déjeuner entre les deux hommes tourne au vinaigre. Pas de dessert pour Ouattara, c’est la mine renfrognée qu’il a claqué la porte de l’Élysée. Contre toute attente, pour rassurer son ego soumis à rude épreuve , Ouattara se risqua à demander à sa presse locale la publication d’un communiqué unilatéral non fidèle au contenu de leurs échanges musclés, ce qui a été très mal reçu par le président français. Son vil projet mis à nu et son masque tombé, c’est seul que le tyran blessé va affronter son peuple. Maïmouna Dia chargée de l’organisation de Pastef Bordeaux

Le président-roi et sa baguette Mackyavélique – Par Matar Traoré Pastef Rufisque

Gare à ceux qui osent s’aventurer sur le terrain miné du troisième mandat !

La nomination de nos directeurs généraux et hauts responsables dans l’administration par le Président de la République est l’une des principales failles, et entailles profondes de notre démocratie qui souffre déjà de plusieurs maux.

Au-delà de la non séparation des pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire sans oublier le quatrième pouvoir* acquis à la cause du régime ; avec des soi-disant journalistes, qui ne sont rien d’autres que des mercenaires, des groupes de presse et média publique (RTS) au service du roi, dénués de principe de neutralité et d’équité dans le traitement de l’information sous la supervision ou permettez-moi l’emploi de ce néologisme « sourdevision »* du CNRA.

L’actualité fait état du limogeage du Directeur général de Dakar Dem Dikk (DDD) par le Président, parce qu’il aurait osé s’exprimer sur le sujet épineux relatif au troisième mandat.
Ce n’est qu’une victime de plus dans l’arène politique et son hypocrisie omniprésente, qui lèse constamment un peuple emprisonné par un geôlier qui n’est autre que le Président machiavélique.

Si l’on reconnaît au désormais ex Directeur Général de DDD un certain courage, son ambition démesurée rapportée à son incompétence, ne permettent pas que l’on se plaigne de son éviction, et comme dirait Barthélémy c’est juste « un idiot de moins ». Le comble de l’histoire est qu’il sera remplacé par un idiot de plus, l’avenir ne nous contredira point.

Mais là n’est pas la principale source d’inquiétude puisque cet évènement, n’est plus ni moins qu’un des innombrables scandales qui gangrène notre sphère politique. Ce ne sera ni le premier et peut-être pas dernier DG à subir un tel affront.

Notre réel sujet de préoccupation est de savoir comment en est-on arrivé là ?
D’un simple coup de baguette magique on fait (nomme) et on défait (évince) à sa guise des personnes occupants des postes de haute responsabilité sans motif réel, ni sérieux, compromettant par la même occasion la stabilité et la stratégie de nos sociétés nationales qui subissent malgré elles les caprices de notre surpuissant président-roi.

Sommes-nous contraints, par nos réalités sociales et culturelles, de suivre ces pratiques ou modèles ancestraux, hérités de la colonisation et qui ne sont plus en phase avec la déontologie politique que nous souhaitons incarner ?

Avons-nous une République ou une Monarchie ?

Le danger ou les conséquences désastreuses pour un tel pouvoir peuvent se mesurer à différents niveaux :

– L’utilisation des biens de nos sociétés nationales et administration à des fins électoralistes.

– Des DG incapables mais choisis ou promus du fait de leur accointances avec le régime, subtilisant ainsi la place des vrais technocrates et des compétents, d’où la fuite des cerveaux.

– L’instabilité et le manque de stratégie de nos sociétés nationales, qui se résument par le manque de compétitivité, à cela s’ajoutent la médiocrité dans l’administration et le manque de rigueur.

– La corruption et le népotisme à outrance.

– La promotion du clientélisme politique.

– Abus de pouvoir (venant du président) et voire même abus d’autorité (par ces mêmes DG ou responsables)

– Détournements, malversations, mauvaise gestion, délit d’initié, délit de concussion, … car leurs mandats sont calés sur celui du président, donc il y a de quoi s’enrichir allègrement.

– Le manque de transparence et les marchés de gré à gré.

– Les difficultés d’audit, d’évaluation et pour faire l’état des lieux afin de situer les responsabilités, car chaque autorité se renvoie la balle comme dans une partie jeu ping-pong entre successeurs et prédécesseurs.

– Des sociétés nationales, une administration et des institutions politisées.
En parlant de ces dernières, nous avons l’exemple du HCCT et du CESE des institutions budgétivores, impertinentes et inefficaces.
Pour exemple, en partant des chiffres de la loi de finances initiale pour l’année 2019, on note que la seule suppression du CESE (‪6 227 590 000‬) et du HCCT (‪8 640 000 000‬) engendrerait une économie de ‪14 867 590 000‬ FCFA. ‬‬‬‬‬‬
Nous laissons libre cours à votre imagination de tout ce que l’on peut faire avec cet argent.

– Des dirigeants laxistes, sans aucun sens de la responsabilité dont les motivations sont guidées par des calculs et stratégies électoralistes au détriment des préoccupations du peuple.

– … Etc. La liste est loin d’être exhaustive.

Vous direz certainement que c’est bien de déceler les véritables problèmes mais que nous proposez-vous ou plutôt que propose le Parti Pastef comme alternative ?

Il ne s’agit pas ici de réinventer la roue, la « Solution » elle est bien là, nous faisons référence à l’ouvrage de notre leader Ousmane Sonko.

Sa proposition reste pertinente, même si on peut l’approfondir davantage. Ainsi il propose :

« Pour tous les emplois supérieurs soumis au choix du Président, nous mettrons en place le mécanisme de l’appel à candidature permettant une pré-sélection sur dossier par un comité ad hoc spécialisé et sur des critères combinés d’ancienneté, de compétence et de probité. Et c’est seulement les trois meilleurs dossiers issus de ce tri qui seront soumis à l’arbitrage du Président de la République qui, quelle que soit l’option, n’aura pas cette marge de désigner selon son bon vouloir. Pour compléter le tableau de l’exécutif, il faut regretter qu’au Sénégal, pour satisfaire une clientèle politicienne et électorale, le gouvernement soit devenu le premier pourvoyeur d’emplois. Cela se traduit par un nombre pléthorique d’amuseurs du prince, flanqués des titres de ministres d’État, ministres, ministres délégués, de ministres conseillers, etc. Cette situation n’induit pas seulement des conséquences en termes de masse salariale, puisque chaque « ministre » y va également de ses placements de personnels politiques, mais également de diverses dépenses de fonctionnement (acquisition de matériels bureautiques et roulants, frais de voyages…) Oui, le gouvernement coûte trop cher au contribuable sénégalais ».

Pour aller plus loin, nous proposons également qu’un DG ou haut responsable administratif nommé ne puisse être révoqué en cours de mandat du président afin éviter tout abus de pouvoir ou une quelconque forme de pression. Sinon lors d’une révocation, celle-ci devra être soumise au comité AD HOC qui jugera de la pertinence de la requête, à savoir si le motif est bien réel et sérieux au regard du droit du travail ou si une faute administrative lourde ou grave a été commise, si les intérêts de l’Etat sont compromis ou s’il y a une quelconque interférence. Toutes ces questions doivent être étudiées sérieusement avec une décision impartiale, juste et justifiée et toujours dans l’appréciation du même comité Ad hoc.

Si nous arrivons à éradiquer un tel fléau, ce sera déjà un grand pas dans la marche vers la démocratie même si le chemin est encore long et semé d’embûches.

Chers compatriotes et chers patriotes, menons dès à présent les grandes réflexions qui nous permettent de poser les bases de notre politique de demain pour un Sénégal meilleur.

L’avenir c’est maintenant, et n’oublions surtout pas que la liberté s’acquiert par la lutte.

Matar Traoré
Responsable dans MONCAP France et Pastef Rufisque.

*Les médias
*Qui prête une oreille sourde tant que c’est pour chanter les louanges du président, et qui ne fait preuve d’aucune impartialité.

LE SYSTÈME PLÉBISCITE IDY, SONKO EST DANS LE CŒUR 💖 DU PEUPLE SOUCIEUX DE CHANGEMENT

Idy a confondu dealer et leader, on me souffle à l’oreillette qu’il ne faut pas commenter cette ultime diversion mais il est important de clarifier certains points.
Les unes des journaux parlent d’un probable report des locales et essaient de nous enfumer avec un titre ridicule de chef de l’opposition. Sonko aurait porté son choix sur le pape du sopi et les baaka boys en sont tout émoustillés. Prenez vos calmants, votre Leader du rewmi, ancien teneur de micro a fait ses classes aux côtés de PA Wade, donc l’élève ne peut dépasser le maître. Après tout ces purs produits du système ne font pas le poids face à ce jeune leader charismatique qui a redistribué les pions de l’échiquier politique.
Celui que le peuple aime avec ses défauts et ses qualités. Vous pouvez plébisciter un Idy car tous ceux que le système a propulsé au sommet ne sont pas prêts à voir ce « casamancais, ibadou, polygame » comme certains prennent un malin plaisir à le qualifier, pendre la tête de l’opposition ni même les rênes du pays.
Pendant ce temps il nous a envoyé au champs cultiver pour qu’on puisse vivre de nos récoltes. Il a alimenté les banques de sang, quand celles ci étaient en pénurie en temps de crise sanitaire. Et il nous a exhorté à faire du sport car la santé n’a pas de prix en ces temps de pandémie.
Donc votre diversion est un flop nous préférons rester lucides et réfléchir à comment redresser le pays déjà bien amoché par des décennies de politique alimentaire. Nous réfléchissons au financement licite de notre parti avec Boknaa sans les moyens de l’état, car le don de soi est notre credo. Ceux qui utilisent l’affaire des 94 milliards comme argument fétiche pour atteindre la blanche colombe Sonko, essaie de justifier le mutisme de leur chef face aux innombrables et intolérables injustices qui frappe le peuple sénégalais.
Bien entendu chacun est libre de soutenir un candidat qui lui ressemble. Quand on aime son pays et qu’on est révolté de voir les injustices on ne peut porter son choix que sur quelqu’un qui fait preuve de probité et de sobriété . Sonko a rallié à sa cause, ceux qui souhaitent rompre avec cette tradition d’opportunistes politiques.
Notre formation politique fait peur car elle est prête à tout pour imaginer un projet viable et durable pour le Sénégal, en tentant d’anéantir une oligarchie de dinosaures politiques. Notre parti prône la transparence, son financement se fait sur fonds propres et son programme se construit par les personnes issues du domaine professionnel correspondant à la thématique abordée. Nous rêvons d’un Sénégal dirigé par des personnes qui ne sont pas là pour se servir mais qui sont utiles à leur pays.
La politique du fric et du deal doit cesser au plus vite, soyons patriotes et travailleurs afin de tirer notre épingle du jeu. Enfin comme dirait Ousmane Sonko : « Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure ».
Maïmouna Mint Saidou Dia

Matar NDAO félicite et encourage le Juge et Président de la cour d’appel Ousmane KANE

Un terroir est une espace géographique délimitée et définie, à partir d’une communauté humaine, qui construit au cours de son histoire des traits culturels distinctifs, de savoirs, de relations… Être fils du terroir est d’agir pour le bien de son espace et défendre des valeurs communes, les ressources humaines et de tout genre. Ici, je veux mettre en évidence le « commun » : le fils du terroir.

Entendre des contre-vérités, des accusations non fondées envers un digne fils de Gandiaye, une personnalité incontestée dans son domaine de compétence, et sans agir ne serai pas noble de ma part. C’est pour cette raison que, je me permets de prendre la plume, pour m’adresser à vous.

Homme de l’ombre depuis des années, de renommé international, ancien conseiller au Tribunal Arbitral du Sport (T.A.S.) à Lausanne, ancien conseiller spécial sous deux présidences sénégalaises, et actuel Président de la cour d’appel de Kaolack, Monsieur Ousmane KANE mérite un grand respect de la part du peuple Sénégalais par son parcours, son aptitude et son acuité dans son domaine.

En tant que fils du terroir, je vous félicite et vous encourage pour ton acte de responsabilité et de bravoure à rétablir la vérité dans un contexte où dans ce pays, la contre-vérité est devenue coutume.

Vous avez démissionné de l’Union des Magistrats Sénégalais pour des raisons incontestables, vous avez également rétabli la vérité dans l’affaire Omar GAYE et tant d’autres. Retenez Monsieur le juge Ousmane KANE que seul un Homme intègre et digne, qui peut avoir de telle attitude. Vous en êtes un. Vous nous avez honoré encore une fois de plus, vous êtes une fierté pour toute la communauté Gandiayoise. Personnellement, je ne suis pas surpris d’un tel comportement à ton égard. Un juge doit être juste. Vous avez corrigé l’injustice et avoir rendu la juste à un sénégalais pour qu’il recouvre sa liberté. Quelle noblesse. Qu’Allah vous paie cet acte à sa juste valeur.

Nous n’accepterons pas que personne, tente de salir votre personnalité et réputation. Désormais vous pouvez compter sur nous. Nous sommes à votre disposition pour agir à ce que de droit pour rétablir la vérité dans ces moindres détails.

Monsieur Matar NDAO, Chef de projet à la BNP PARIBAS

Fils de Gandiaye

DES ORGANES DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION SANS EFFETS AU SÉNÉGAL

Depuis 2015, le renforcement du cadre réglementaire de prévention et de lutte contre la corruption et la reddition des comptes piloté par l’Ofnac rime avec impunité. Nous n’allons pas dresser ici la liste des différents rapports de cet organe dont le plus célèbre incrimine le frère de notre chef de l’Etat.

Face à une corruption qui prend de l’ampleur et qui contourne les organes juridiques qui sont censés les punir, il est nécessaire de renforcer la législation anti-corruption en tenant compte de nouvelles manifestations de la criminalité financière afin de prendre les mesures adéquates. La corruption est le fait pour individu investi d’une fonction déterminée (publique ou privée) de demander ou de recevoir un don ou un avantage quelconque en vue d’accomplir, ou de s’abstenir d’accomplir, un acte relatif à ses fonctions. D’une part la corruption active est l’action de proposer un don ou un avantage quelconque à la personne à la personne. D’autre part la corruption passive est l’acceptation du don ou de l’avantage par cette personne. Il est nécessaire de rappeler que l’OFNAC créée depuis le 28 décembre 2012 avaient deux missions principales: – Adapter le cadre juridique de cette lutte contre la communication aux nouvelles pratiques de la criminalité financière. – Harmoniser la stratégie de l’OFNAC avec celles des organisations ayant les mêmes défis.

C’est ainsi qu’en plus de la Cour des Comptes et l’Inspection générale d’État, de nouvelles institutions ont vu le jour comme : l’Agence de Régulation des Marchés publics (ARMP), la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF), la Commission Nationale de Lutte contre la Non-Transparence, la Corruption et la Concussion (CNLCC). Notre Président de la République a mis en place des réformes et réactivé la Cour de répression de l’enrichissement illicite. Il a exigé la publication du Code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’UEMOA.

Il également créé un Ministère de la Promotion de la Bonne Gouvernance et l’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption. Pour atteindre son second but, l’OFNAC doit coordonner ses initiatives prises avec les différents organes concernés, en travaillant en synergie avec ces derniers et cette politique nationale de lutte contre la fraude et la corruption doit être formalisée par nos institutions. D’abord le Gouvernement doit décliner clairement sa vision sur ce fléau. Ensuite, il évalue et dresse un bilan des initiatives menées et des résultats qui en découlent. Puis, il élabore un plan stratégique en détaillant les axes et les moyens d’actions pour arriver à un résultat satisfaisant. Enfin, il doit définir un comité de pilotage et de suivi des interventions. Dans ce cas pourquoi depuis 2015, aucun progrès n’a été remarqué dans la lutte contre la corruption au Sénégal. Avec son score de 45% depuis quatre années consécutives, notre pays est 66ème sur les 180 selon le classement mondial, soit 8ème en Afrique. (Source: l’Indice de perception de la corruption 2019 publié par Transparency international (Ti)). Pourquoi faut il en finir avec cette pratique délictuelle qui déstabilise l’économie de notre cher pays ?

Les réactions des sénégalais face aux scandales répétés sont de plus en plus présentes dans l’espace public. L’absence de compatibilité entre la corruption et les conditions de bonne gouvernance poussent à légiférer pour son éradication. Les montants indécents détournés correspondent à une part importante du PIB du Sénégal Les liens entre la corruption et les délits ou crimes organisés( tels que le trafic de stupéfiants , financement du terrorisme) blanchiment de capitaux sont de plus en plus étroits. La lutte contre la corruption est un gage de bonne gouvernance publique. Étant donné qu’aucun secteur de la gestion des affaires publiques n’échappe à ce problème, les efforts consentis pour sa disparition seront les clés de la réussite de la politique publique d’un État comme le Sénégal.

Maimouna Mint Saïdou Dia

Le 14 Juin 2020 à Paris

Boughazeli libéré, les jeunes agacés par le couvre feu!

Les prisons sont bondées de présumés coupables de mini larcins, mais les vrais kleptocrates en col blanc obtiennent la liberté provisoire. La justice s’applique en fonction d’un Modou am Ndeye ak Modou amul Ndeye, le deux poids deux mesures est un mal qui gangrène le Sénégal 🇸🇳.
Les larmes du présumé faussaires, m’avaient presque touchées (je plaisante bien sûr pas de pitié pour les faussaires) mais lui accorder la liberté de rentrer chez lui, alors que des enfants de badolas croupissent dans les cellules en attente de jugement, quelle infamie!
👉🏾Nul n’ignore que des faits accablants lui ont été reprochés et qu’il a été pris sur le fait, et désavoué par son clan marron beige.Son poul d’avocats a réussi la prouesse de défendre les faussaire comme l’affaire Thione, mais leur partie de Monopoly ne peut pas divertir le peuple.
🛃 Rappelez vous la mise en scène des gendarmes qui mènaient l’enquête, ses complices qui l’avaient livré, sa pseudo démission en tant que représentant du peuple, l’annonce de la restitution des passeports diplomatiques : tout ça exposé à la vue des sénégalais, vous savez bien ceux qui peinent à joindre les deux bouts.
👉🏾Vous vous indignez que des gamins manifestent pour la levée du couvre feu. Donnez leur des conditions de vie meilleures en terme de formation, emploi et un peu de considération. Quand on est dirigé par des personnes censées être exemplaires, on peut espère gouverner dans la paix.
Nous avons tout faux décret, médecin, député, donc reprenons nous! Lorsque que nous les indexons nous sommes taxés de rebelles ou d’incultes. Jeunesse du Sénégal, cessez de gâcher votre potentiel pour des personnes qui ne vous utilisent que pour leur accession au pouvoir et qui vous houspille après.
Soyez inventifs et créatifs en choisissant d’entreprendre. Votre survie en dépend personne ne vous donnera la becquée ou ne vous sortira de la misère car notre société est égoïste.
Quitter le pays n’est pas une solution non plus car vous exposerez vos vies et partir de zéro hors du pays est un calvaire. Soyons courageux chez nous et ne minimisons pas les opportunités professionnelles, il n’y a point de sot métier. Ousmane Sonko disait: « Croyons en nous et visons le monde ».
Maimouna Mint Saidou Dia