Gandiaye

Niakhabane est le totem de Gandiaye ; ainsi toute femme qui vient rejoindre sa maison conjugale ou quitte Gandiaye était amenée à faire des tours de l’arbre pour espérer une protection de sa famille et d’elle-même ; aussi elle devra y faire son premier linge et les femmes gardiennes de la tradition qui l’accompagneront, pourront à la suite de cet acte avoir des indices sur ses qualités.

On raconte que lors de la construction de la route nationale N°1 Niakhabane s’était mis en colère et avait bloqué les machines parce que les travaux de terrassements constituaient un danger pour ses enfants ; cela a conduit au déplacement du tracé initial de la route.

Actuellement le baobab est tombé mais il reste toujours le puits utilisé par les populations.

Gandiaye a été restructurée et développée pendant la période coloniale en même temps que toute l’assiette commerciale fut organisée pour le commerce de l’arachide. Elle faisait alors partie des multiples comptoirs ou plutôt escales de la région de Kaoloack. Mais son histoire remonte à bien avant la pénétration des Blancs. Des anciens du village racontent encore l’histoire de Gandiaye.

Rattachée au département de Kaolack , Gandiaye a été érigée en commune en 1996. Le premier maire de cette jeune commune, le Docteur El Hadji Guèye, a été élu en 1996 et son mandat