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A Monsieur macky sall president de l’apr – de passage dans le saloum

Bonjour chers patriotes, le Président de l’Apr, Monsieur Macky a fait un tour dans la capitale du bassin arachidier. Hier de passage dans notre commune de Gandiaye, il n’a pas pipé mot… Est ce normal ?

Nous répondrons dans l’affirmative , dans la mesure où il ne sait pas ce qu’il se passe à Gandiaye.Monsieur le Président, nous voulons vous le dire en quelques mots, puisque vos représentants n’ont pas osé vous mettre au diapason!Avec votre cortège, vous avez furtivement traversé Gandiaye, en laissant derrière vous :

– Un centre de santé qui est en construction depuis 2004 (un chantier de 16 ans), dont le premier entrepreneur a été contraint de déposer le bilan. Rien d’étonnant jusqu’ici, étant donné que l’actuel maire ignore totalement l’état d’avancement de la construction de cette infrastructure de santé .

– La santé n’étant vraiment pas la priorité sous votre magistère(et les précédents me direz vous , n’oubliez pas la promesse d’émergence), il faut savoir que, le district sanitaire ne fonctionne plus car le bâtiment est défectueux et les locaux inondés. Toujours ce problème d’eau qui vous colle à la peau, assoiffé l’année d’avant , c’est sous l’eau que vous avez laissé Dakar et c’est dans les eaux que nos semblants d’hôpitaux devront accueillir les patients.

– Pas étonnant que des femmes perdent la vie pendant ou après la grossesse faute de suivi de proximité ( désert médical lié à un manque de considération des élus de notre localité ).

– L’éducation n’étant pas une urgence, notre lycée souffre d’une administration sans abris – Des jeunes sont frappés de plein fouet par la rudesse du chômage.

– Les litiges fonciers dépossèdent des familles de leurs terres qui sont revendues sans-gêne aux plus offrants.Monsieur le Président, l’heure n’est pas à la promenade ou à l’exploration dans le Sine Saloum mais plutôt à l’apport de réelles solutions accompagnées de pragmatisme.

Nous n’avons pas besoin de vous voir vous balader à travers champ (de mil et d’arachides ou de Gombo ), car le Président Ousmane Sonko nous a permis de semer les graines et d’irriguer par la mise en pratique de son programme des VAP. Il est inutile de vous attarder dans le saloum, car de ces graines ont germé dans le cœur de ses ressortissants la fibre patriotique, Pastef gagne du terrain.

Nous vous souhaitons bon vent Président Macky Sall !

Matar Ndao Gandiaye !

Matar NDAO félicite et encourage le Juge et Président de la cour d’appel Ousmane KANE

Un terroir est une espace géographique délimitée et définie, à partir d’une communauté humaine, qui construit au cours de son histoire des traits culturels distinctifs, de savoirs, de relations… Être fils du terroir est d’agir pour le bien de son espace et défendre des valeurs communes, les ressources humaines et de tout genre. Ici, je veux mettre en évidence le « commun » : le fils du terroir.

Entendre des contre-vérités, des accusations non fondées envers un digne fils de Gandiaye, une personnalité incontestée dans son domaine de compétence, et sans agir ne serai pas noble de ma part. C’est pour cette raison que, je me permets de prendre la plume, pour m’adresser à vous.

Homme de l’ombre depuis des années, de renommé international, ancien conseiller au Tribunal Arbitral du Sport (T.A.S.) à Lausanne, ancien conseiller spécial sous deux présidences sénégalaises, et actuel Président de la cour d’appel de Kaolack, Monsieur Ousmane KANE mérite un grand respect de la part du peuple Sénégalais par son parcours, son aptitude et son acuité dans son domaine.

En tant que fils du terroir, je vous félicite et vous encourage pour ton acte de responsabilité et de bravoure à rétablir la vérité dans un contexte où dans ce pays, la contre-vérité est devenue coutume.

Vous avez démissionné de l’Union des Magistrats Sénégalais pour des raisons incontestables, vous avez également rétabli la vérité dans l’affaire Omar GAYE et tant d’autres. Retenez Monsieur le juge Ousmane KANE que seul un Homme intègre et digne, qui peut avoir de telle attitude. Vous en êtes un. Vous nous avez honoré encore une fois de plus, vous êtes une fierté pour toute la communauté Gandiayoise. Personnellement, je ne suis pas surpris d’un tel comportement à ton égard. Un juge doit être juste. Vous avez corrigé l’injustice et avoir rendu la juste à un sénégalais pour qu’il recouvre sa liberté. Quelle noblesse. Qu’Allah vous paie cet acte à sa juste valeur.

Nous n’accepterons pas que personne, tente de salir votre personnalité et réputation. Désormais vous pouvez compter sur nous. Nous sommes à votre disposition pour agir à ce que de droit pour rétablir la vérité dans ces moindres détails.

Monsieur Matar NDAO, Chef de projet à la BNP PARIBAS

Fils de Gandiaye

Coronavirus : S’opposer en période de crise sanitaire, la délicate équation des partis politique

L’opposition dite « majoritaire », est-elle aussi, confinée ? En pleine crise sanitaire liée au  coronavirus, les partis politiques tentent de relever ce dilemme : faire entendre leurs voix sans apparaître en rupture avec l’union nationale souhaitée par Macky SALL pour combattre l’épidémie. Dès le début, le chef de l’Etat avait ainsi convié « tous les acteurs politiques […] à s’inscrire dans cette unité nationale ». En file indienne il a reçu les politiciens connus pour mieux profiter son coup de tir.

Et  lors de sa dernière allocution, Macky SALL a appelé à « bâtir un autre projet dans la concorde […] avec toutes les composantes de notre nation » en mettant en place un comité de pilotage pour sa solution « du vivre – distribution de denrée alimentaire de première nécessité ». Cette solution a trouvé un écho dans toute l’étendue territoriale.

S’opposer malgré les demandes d’unité, est une nécessité

Nous sommes dans un état d’esprit d’union nationale, mais cela ne veut pas dire mettre la poussière sous le tapis, car il y a de nombreuses interrogations. C’est d’ailleurs notre rôle lors des QAG [questions au gouvernement] : relayer les attentes concrètes des Sénégalais sans être dans les polémiques politiciennes. Si des responsables de politique comme Ousmane Sonko, ont ainsi voté non la loi d’habilitation, les autres dits opposants majoritaires sont restés muets face à la situation du pays à l’exception de Boubacar CAMARA et Barthélémy DIAS. Le président et son équipe continuent de laisser des zones de « flou » concernant les tests sur le virus, les écoles (l’année scolaire) ou les mesures économiques.

Dans ces moments difficiles, les oppositions ne doivent pas être stériles. L’unité nationale ne peut se faire sur le dos des Sénégalais. C’est pourquoi nous continuons à dénoncer les non-dits du gouvernement sur le nombre cas de sénégalais à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, l’insuffisance des moyens mis en place pour assurer les tests, le manque de plan économique en cas de sortie de déconfinement, le manque de visibilité sur l’année scolaire en cours etc. Notre rôle, c’est de rester vigilants.

Innover pour se faire entendre

Depuis le début de la crise, l’exécutif est très présent dans les médias. Entre les interviews de ministres, les interventions régulières ou les allocutions de Macky SALL, l’opposition peine parfois à se faire entendre. Il y a des raisons objectives : les Sénégalais ont envie d’écouter l’exécutif, ce sont eux qui sont au pouvoir. Ils veulent savoir à quelle sauce ils vont être mangés, n’oubliant que la crise est d’abord sanitaire avant d’être alimentaire.

On aimerait que l’opposition soit plus entendue, cependant il y a un traitement médiatique un peu légitimiste : le pouvoir en place a plus la parole, mais vu la situation, Ousmane SONKO tente de faire son possible au parlement, Abdoul MBAYE, Barthélémy DIAS et Boubacar CAMARA tentent d’innover en utilisant les réseaux sociaux pour donner leur point de vue et éclairer les sénégalais du Web 2.2 ». Je dis bravo à vous !  C’est le moment politique qui veut ça, les gens vivent une période compliquée, ce n’est pas le climat idéal pour le débat démocratique habituel, mais nous continuons d’infuser des idées par des tribunes ou des prises de paroles.

Attendre « les jours heureux » … et les règlements de compte

Malgré ces difficultés, je suis convaincu qu’après la crise, les « jours heureux » reviendront. Les Sénégalais ne veulent pas polémiquer aujourd’hui, mais nous restons un peuple très politique. Le temps des confrontations d’idées reviendra très vite et les comptes se régleront sur la mauvaise gestion du confinement. Le pouvoir ne perd rien pour attendre.

 

L’essentiel : le processus de la distribution – les manquements de Macky SALL ou l’acte d’exprès … Le favoritisme ou la clientèle politique …

Le Président Macky SALL a fait l’effort, de mettre à la disposition de la population sénégalaise 100 mille tonnes de riz (2 millions de sacs), 10 mille tonnes de sucre, 10 mille tonnes de pâtes alimentaires… Ce, sous la supervision des forces de défense et de sécurité (la gendarmerie, la police et de l’armée) qui ont apporté de la logistique pour l’acheminement des vivres.

L’implication des forces de défense et sécurité est une bonne chose : je le valide. Cependant le Président n’est pas allé jusqu’au bout du processus de distribution. Certains me diront comment ? Laissez-moi vous, démontrer que ceci n’est que de la dissimilation ou de la poudre aux yeux de la population pour leur faire croire qu’il y a de la transparence dans le processus de distribution.

Le processus du président et de son équipe – le Yakar :

  1. Listing des aliments et dispatching des lots commune (gandiaye a par exemple le nombre de ménages inscrits au RNU : 529, nombre de ménages vulnérables au covid-19 : 437, nombre total de ménages (RNU + Extension/covid-19) : 966 et la commune de THIOMBY respectivement 861, 241 et 1102).
  2. Acheminement vers les collectivités locales
  3. Distribution en collaboration avec les mairies.

C’est sur ce dernier point que le Président de la République et son équipe ont fait exprès de dissimuler leur jeux politique et de favoritisme sur le choix des familles bénéficiaires comme le fut le cas sur les bourses sociales. Nous savons belle bien que la plupart des mairies vont favoriser leurs militants politiques au détriment des nécessités. Cela semble naturel chez eux, de donner les ressources du contribuable à des militants politiques. C’est ignoble et irrespectable de la part d’une République.

Pour se délivrer de cette anomalie, je propose de rectifier le dernier et en menant une enquête d’identification des couches vulnérables en amont.  Moi, Président je donnerai cette action aux délégués de quartier pour une présélection, ensuite les agents secrets pour une pré-validation et pour terminer les commandants de brigades pour une validation finale à la présence des ces trois entités. C’est ça la transparence. Si bien qu’aucun choix n’est totalement neutre, mais ceci pouvait réduire le maximum de favoritisme dans cet acquis.

Bonne lecture.

Matar NDAO Ingénieur informaticien

Chef de projet à la BNP PARIBAS Europe DOM/TOM – Afrique – Maghreb

Président du mouvement du Rassemble des Forces Innovatrices RFI AND LIGEEY.

L’Homme flexible et son bout de chemin !

L’homme flexible que nous sommes, doit savoir surpasser les surprises et d’appréhender une nouvelle conquête.  Ainsi dans la vie toute expérience est bénéfique, si nous savons en servir dans le bon sens du terme.

Comme plus que jamais, je m’engage au développement de ma commune, toujours dans le reflet de la politique de développement au profit des populations. Dans le moyen terme, nous nous retrouverons dans un cadre d’échange, afin de mettre en œuvre les projets que nous pouvons réaliser sans l’aval d’autrui, comme nous avions coutume de le faire. Concernant les projets qui nécessitent l’aval de l’autorité compétente, nous allons effectuer les démarches légales qu’en à leur réalisation.

Je profite de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont participé ou avoir soutenu notre idée «d’une campagne projet » et non « d’une campagne promesse». Vous étiez nombreux à y croire, mais pas assez suffisant pour nous faire gagner ces élections.  Je salue votre courage, votre détermination et votre volonté de bien faire dans la discipline et la sagesse. Je vous encourage encore une fois de plus en vous demandant d’être patient, et de rejouer les cartes.  Nous allons continuer notre chemin comme nous l’avions planifié, dans l’honnête, dans le courage, dans la dignité et ainsi que dans la liberté d’action.

Félicitation à la nouvelle équipe municipale. Je vous souhaite un grand succès dans vos projets. Prudence à la gestion des biens communs.

Je profite de la fête de « korité » qui marque la fin du mois bénie,  pour demander le « pardon » à tout le monde en vous accordant au retour le « mien ».

Bonne lecture.

Mr NDAO Matar

Paris la défense

Le 06 août 2014

 

Le libre choix, la vérité et ma conscience

Critiquer un Homme, ce n’est pas défendre une vision, ni une idéologie, cela ne restera que des critiques. Paroles mémorables, et toutes humanités sublimes de vérité, de clarté ! Par, ces mots à l’emporte-pièce, certaine personne condamne toute pensée qui n’est la leur.

Selon ma vision, qu’elle soit morale, politique, ou religieuse, la raison invoquée pour justifier les critiques et les préjugés d’un Homme ne dégage pas la responsabilité de celui qui a commis ou avoir ordonné cet acte, non plus, ses parents qui leur laissent agir, sans réagir contre.

Dans un homicide, par exemple il y a toujours un coupable, et aucune idée ne saurait faire excuser un crime. Evoquant l’exemple de l’UCAD, celui a tiré sur Bassirou Faye, comme les agents et Ministres concernés, le recteur sont tous coupables. Les parents de Bassirou de même de ses camarades étudiants peuvent se permettre de pardonner ce crime, mais un crime reste un crime. De la même façon qu’autrui peut se permettre de pardonner des préjugés, des critiques non fondés, mais une seule chose est claire, on ne peut rien contre son destin, non moins contre le destin d’un autre.

Une vérité comme une idéologie ne s’impose pas, on la laisse se répandre librement, telle est ma façon de voir les choses, tout simplement. Une doctrine n’est pas plus vraie qu’une vérité ; une vérité plus exacte, parce qu’elle se  démène avec violence ; ce n’est pas une propagande de brutalité qui la fera développer au-delà de ses limites naturelles. Au contraire, une opinion, une doctrine acquirent moins de crédit en persécutant les Hommes dont, elle heurte le sentiment. Les convictions par contre sont le résultat de l’expérience personnelle et ne dépendent que de l’individu auquel, elles appartiennent, on ne les réglemente ni ne les commandent.

J’ai choisi la voie de l’expression libre, le choix du courage et de la volonté d’agir au profit de mon peuple. Je vous y invite tout en retenant que certains peuvent être soumis à une contrainte. La contrainte, que je définie ici, en matière spirituelle, n’est pas seulement un crime contre le esprit, c’est juste un effet de bocage. Ne forçons personne, à engendrer une idéologie, laissons le s’auto-appeler. Ceci, car la contrainte n’a jamais rendu personne meilleure ! Ceux qui veulent imposer aux gens une croyance ou une idéologie, une vision agissent aussi stupidement que ceux qui voudraient obliger un malade à prendre de la nourriture en le lui enfonçant dans la bouche, au moyen d’un bâton. C’est pourquoi dans ma démarche, j’ai toujours laissé à mes proches, aux autres de faire leur libre choix, de m’accompagner dans cette volonté qui bouillonne en moi, celle de l’action au profit des populations, du courage, de l’honnête en restant soi-même.

Je suis libre de choisir le chemin que ma conscience me dicte, tout en restant moi-même, adepte de la vérité.

Bonne lecture

Mr Matar NDAO

Paris le 17 Août 2014

Etre en accord avec soi-même : je reste dans la ligne de conduite !

Il n’est pas ici question de vous inciter à rejeter la norme, sous prétexte que celle-ci en est une et qu’à ce titre elle vous est imposée. Etre dans la norme permet l’intégration sociale, et celle-ci est une source indiscutable de bonheur. Ce n’est un hasard si les études démontrent que la propension au suicide est généralement inverse au degré d’intégration sociale. Pour autant, il faut aussi apprendre à être soi-même, à vous affirmer face à la force constante et contraignante du regard porté par la société sur vos faits et gestes. En un sens, la question à toujours avoir en tête est la suivante : dois-je faire les choses  simplement parce que les autres me disent que c’est bien de les faire ? Ou dois-je plutôt faire des choix en fonction de ce que je pense intimement être le meilleur pour moi et de mon peuple ? La question de la consistance cognitive, le fait que vos actions soient en accord avec vos convictions, doit toujours être posée comme un principe, rien n’étant plus difficile à vivre que de ne pas être en accord avec soi-même. Soyons donc fidèle à celui ou à celle que vous êtes, l’idéal étant de toujours chercher, le juste équilibre entre le respect de la norme et la sanction sociale qu’importe son éventuel rejet. Et cette zone d’équilibre ne doit pas être dictée par autrui. Il est parfois difficile ou même impossible de ressembler à l’autrui, on peut tenter de le copier ou copier ses faits et ses dits mais on se sera jamais comme lui. Se rapprocher de ma personne pour connaitre mon action du moment est possible, engendrer mon idéologie est aussi possible, car je suis généreux et je partage. Cependant, la dynamo qui m’anime, m’est propre et impossible à vous transmettre.

Prenons conseils auprès de nos entourage, si nécessaire, soyons à l’écoute mais ne nous contenons jamais à suivre aveuglément ce que nous disent les autres dans la mesure où tous, dans cette société qui valorise l’individualisme et la concurrence, ne cherchent pas forcément votre bien. En outre, ne nous laissons pas non plus influencer par la représentation outrancière et déformée que notre société se fait de la réussite. Aujourd’hui, ceux dont on dit qu’ils ont réussi doivent avoir une profession valorisante, des revenus substantiels, du pouvoir, de l’influence, un physique attrayant, une grande maison, une belle voiture. Nous oublions trop souvent que la vie ne présente que très rarement sous la forme d’un continuum cartésien, sorte de ligne droite et ascendante qui symboliserait le progrès dans une vie faites d’une succession d’événement représentés abusivement comme étant toujours liés les uns des autres. A l’inverse, elle n’est en réalité faite que de ruptures, d’avancées, de reculs, de stagnations, de ralentissements et de progressions qui ne supportent pas toujours la comparaison.

La réussite nécessite toujours de la ténacité, de l’obstination et du courage. Dans un monde qui ne cesse de vouloir tout uniformaliser, elle ne vous est pas donné, de cette adversité, de nourrir vos convictions les plus fortes, celle qui permettent de se dire, enfin un jour que l’on est soi-même.

Matar NDAO

Paris le 15 Mars 2017

 

Prendre le recul nécessaire

Donner des conseils reste facile, les suivre un peu moins. Nous savons tous à quel point la pression sociale peut être forte. Parfois,  elle est contraignante au point de devenir asphyxiante. Ce n’est pour rien que certains, malheureusement, en tombant malades, sombrent dans la dépression ou vont jusqu’à commettre le pire, l’irréversible. Se sentir exclu ou mal compris ou peu apprécié n’est jamais facile à vivre. Le regard que portent les autres sur vous peut être extrêmement lourd à tenir au quotidien, y compris dans la sphère familiale. Mais face à ce constat et tout en restant fidèle à soi-même, il faut savoir rester pragmatique et ne pas s’encombrer de questionnements d’ordre idéologiques : est-ce bien ? Est-ce mal ?, qui compliquent toujours une prise de décision. Il faut donc se donner la possibilité  de prendre le recul nécessaire, de mesurer les avantages et les inconvénients d’une sortie éventuelle de la marge que votre comportement pourrait impliquer, ‘une mise à l’écart que vous pourriez subir avec plus ou moins de violence en fonction de vos manière d’agir, de votre point de vue ou de votre identité. S’il vous ait impossible de suivre cette norme que d’autres voudraient vous imposer, la question ne se posera même pas, la seule option restante étant d’assumer pleinement  sa spécificité. En revanche, il est bien des cas dans lesquels la possibilité vous est offerte d’adapter vos façons de faire, ou de présenter avec plus ou moins d’habilité le fond de vos pensées lorsque celles-ci sont susceptibles de choquer. Je conseille en effet, sans jamais renier celui ou celle que vous êtes, de ne pas chercher le conflit inutilement.

Sans avoir à feindre l’hypocrisie dans un jeu schizophrène où le menteur qui cache sans arrêt son identité véritable finit par se mentir à lui-même, essayer de comprendre la position des autres même lorsque celle-ci ne vous est pas favorable. Faites en sorte qu’ils comprennent que votre divergence de point de vue ou votre différence, si tel est le cas, ne constitue pas un danger. Et si ces personnes persistent tout de même à vous mal-comprendre, c’est qu’ils ne méritent pas vos efforts. Ne vous laissez donc pas faire, surtout lorsque ces injonctions constituent une entrave à votre bonheur : celui de servir son peuple, délibérément contrairement à eux. Aux autres, ne vous laisser pas faire suivre aveuglément le chemin que chercher à vous faire suivre d’autrui. Analyser les faits et chercher l’intérêt de l’autrui dans ces termes. Pourquoi, cherchent-ils combattre un seul homme depuis leurs enfances et pourtant ce dernier continue son bout de chemin qu’il réussit parfaitement dans tous les domaines sans jamais avoir besoin d’eux. Est-ce de la jalousie ou de la méchanceté gratuite ? Quoique cela advienne, je reste dans ma ligne de conduite. Réussir mes projets personnels et aider mon peuple est ma mission. Ils peuvent dire tout sur mon personnage, simplement c’est parce qu’ils ne connaissent pas assez d’une part et d’autre qu’ils arriveront jamais à voir les choses autant que moi, car je ne suis pas dans l’imagination : je suis dans le concert avec un projet à mettre en œuvre. La jalousie est une maladie incurable et ronge l’individu.

Posez-vous les bonnes questions, et si vous n’y trouver pas de réponses satisfaites, rappelez-vous de cette citation d’Einstein qui disait que « lorsqu’il n’y a pas de solution c’est que le problème a été mal posé ». Il faut donc sans cesse interroger les rapports que vous entretenez au monde dans lequel vous vivez. Les réponses à ces questionnements, bien évidemment, ne sont jamais simples à produire. Mais le simple fait de vous imposer cette réflexion devrait à minima vous autoriser un certain recul à l’égard des nombreuses pressions normatives auxquelles nous sommes sans cesse soumis. Et surtout, n’ayez jamais peur d’être vous-même.

Mon bout de chemin, mon projet, mon peuple pour toujours !

                                                                                              Matar NDAO, paris le 09 avril 2017.