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Prendre son propre destin en main!

Face à la situation actuelle de mon pays, je me permets de prendre la plume pour m’adresser au peuple Sénégalais, vertu de patience et d’espoir. Un Sénégal est de nature, adepte de la patience, de l’espoir infini sans référence, ni objectivité etc… Je comprends bien cette attitude.

Parcontre sur quel canevas se dégèle, leur patience, leur espoir au moment où les prix des denrées de premières nécessités restent élever, les examens l’année scolaire 2012-2103 ne sont toujours pas terminés (alors qu’on est au mois d’Août 2013), les inondations ne sont pas encore maitrisées, enfin rien ne semble prendre la forme d’un début de progrès… ?

Il n’y a aucun indicateur du changement au profit  du peuple sénégalais. Je ne peux donc pas croire à un changement. Le constat est universel, ce gouvernement n’a pas de vision, ni de programme, ni les hommes qu’il faut pour soulager les souffrances de mon peuple.

Raison pour laquelle, je crois que le destin du Sénégal  sombre dans le vide, dans un néant indéterminé.

Chers Sénégalais, il est temps de prendre conscience que, si les dirigeants Sénégalais ne savent pas où aller, nous devons prendre notre destin en main.

Gouverner, c’est prévoir. C’est dommage que Macky SALL ne fût pas prêt à diriger le Sénégal. Il ne relève en lui aucune forme politique lui permettant de ré-agister la barre, ni aucun programme économique, ni culturel, ni social ect…

Il est temps prendre conscience que la récréation terminée.   Nous devons nous ressaisir pour mettre fin à ce jeu de tâtonnement.

Matar NDAO

 

L’irrationalisme et le comportement maudit d’un politicien !

Quand les patrons de la nouvelle économie mondiale, se donnent la main avec les nouveaux « subalternes », du tiers monde, des pays en difficulté de l’Europe, pour prétendre changer le monde, on a largement le droit de s’interroger, de s’inquiéter, sur ce projet si concurrentiel. Ne serait-ce pas la dernière ruse du marché ? En tout, un trait attire notre attention, car aucun de ces acteurs ne prétendent vouloir changer le monde, ni ne parlent des questions sociales. Tel est le cas, aussi, dans nos gouvernements, notamment au Sénégal.

Pensent-ils devoir continuer leur quotidien, en parlant que des institutions politiques, en votant des lois politiques, en nous envahissant avec leurs querelles politiciennes ? Où, est la rupture dans tout cela ?

Vêtus de costumes de fonds politiques, de chaussures de l’argent détourné, de cravates des fonds de dotations et de concours, etc., les politiciens sénégalais, pour la plupart d’entre eux, pensent que toute réponse est politique. Ils ne se défendent jamais par des arguments administratifs, ni juridiques. Du coté du pouvoir, comme de l’opposition, le politicien sénégalais, n’est pas rationnel et pense devoir trouver un argument politique, à toutes les questions économiques, sociales, culturelles, etc.   C’est honnêtement dommage, pour tout intellectuel, qui se comporte ainsi.

Vivant dans des villas de l’argent des pots des vins, des appels d’offre des marchés de gré-à-gré, roulant dans des voitures non dédouanées, les Hommes au pouvoir, pensent que les biens communs, sont leurs patrimoines. C’est triste et dommage dans un pays où, les dirigeants ont leurs pieds en air. Des dirigeants qui prônent le gaspillage, et la malhonnêteté intellectuelle. C’est une honte, totale. Je ne me reconnais, pas parmi vous. Un conseil : si vous prétendez vouloir changer, nos pays, il faudra changer de comportement d’abord et ensuite prouver que vous n’êtes plus, ce que vous étiez (frimeurs, malhonnêtes, manque de modestie, irrationnels etc.) et arrêter de promettre l’impossible.

Je sais, que vous ne seriez pas de cœur radieux, en lisant ce message mais c’est juste pour vous aider à, vous ressaisir, avant que cela ne soit tard. Je tiens à noter aussi, que l’exception confirme la règle. A quelque exception près, ils recherchent tous le pouvoir. Un politicien qui n’a pas de métier professionnel, sera difficilement digne, car il fera toujours de la politique son métier.

Ce message ne vise personne, je l’ai écrit juste pour aider les dirigeants à adopter le bon comportement, que la population attend d’eux afin de revenir au sens propre de la définition de la politique.

Je termine cet article par cette phrase d’André Comte-Sponville – Le capitalisme est-il moral ? – 2004, je cite : « La politique n’est pas là pour faire le bonheur des hommes. Elle est là pour combattre le malheur – et elle seule, à l’échelle d’un pays ou du monde peut le faire efficacement. »

Matar NDAO – Ma vision – Ma mission

Gandiaye Décembre 2016

Un jeune roi, qui ne voulait pas de successeur !

Un jeune roi, qui ne voulait pas de successeur, s’est levé un beau matin, en demandant à ses gardes, de tuer tous les garçons du village et tout nouveau-né de genre male.  Au fil des années, une vieille dame, donnant naissance à un beau garçon, qui ressemblait plus à une fille qu’à un garçon, avec de beaux yeux et de longs cheveux, comparable à une sirène. Pour sauver son enfant, elle décida, de la déclarer de genre féminin. Un jour le roi, retrouva ce jeune, parmi ces domestiques.Distingué de par son dynamisme, de sa motivation, et le roi décida, de prendre ce « jeune » pour épouse. Est-ce une femme ou un homme ? Ce jour-là, les masques sont tombés !

Le roi, épousa ainsi «le garçon», avant de se donner la mort en publique ! Juste pour dire, qu’on ne peut pas contrôler toutes les situations, ni maîtriser tous les jeux d’esprit. J’assimile «ce roi», à Macky Sall, Président de l’APR, qui pense devoir et pouvoir, utiliser son pouvoir pour éliminer tous les potentiels candidats à l’élection présidentiel de 2019. La politique est une compétition Mr le Président, il faut oser affronter son adversaire dans les règles de l’art. La contradiction, la confrontation et la divergence sont les maîtres mots de la politique.

Après Karim Wade, et les leaders du parti démocratique sénégalais, ce fut le tour de Sonko du Pastef  dépourvu de son poste d’inspecteur des impôts, d’Abdoul Mbaye de l’ACT pour un motif incohérent, Bamba Fall Maire de la médina, pour problème interne à son parti, Khalifa Ababacar Sall Maire de Dakar  pour une histoire de fonds politique, dit-il etc. Qui sera la prochaine cible ? Les sénégalais doivent ils rester passifs ?

Je veux juste faire savoir au régime actuel, qu’il y aura forcément quelqu’un, qui passera par les mailles du filet, de la même manière que  l’histoire, du «roi qui ne voulait pas de successeur». Au sénégalais de réagir avant qu’il ne soit tard.

Matar NDAO,

Le 08/03/2017 à Paris !

 

Wade aux Sénégalais

wadeLe président Abdoulaye Wade qui savoure sa retraite à Versailles en France, a adressé ses vœux de nouvel an à ses compatriotes sénégalais.

« A mes compatriotes sénégalais et africains, je souhaite que Dieu le Tout-puissant fasse de l’année 2018 le pont ascendant qui mènera notre pays et l’Afrique vers un monde de démocratie et de paix », écrit l’ancien chef de l’État qui s’est exprimé sur sa page Facebook. « A vous et vos familles, je souhaite santé, prospérité, bonheur et succès dans tous vos projets », prie-t-il.

Ma vision

Matar NDAO Dans cette « mer bien agitée », nous avons pris la décision de créer une nouvelle vision politique, qui incarne le vrai sens de la politique «être au service de son peuple». Dans cette démarche, nous appelons toutes les compétences de notre commune, de notre terroir, à unir nos forces, dans le  but d’apporter notre contribution, notre expertise pour servir, tout en restant nous même.

Nous pensons que, la politique n’est pas synonyme de se dédire, ni de promettre l’impossible, ni faire des sauts médiatiques pour juste se faire voir. Elle n’est pas non plus synonyme de mensonge et de coup-bas comme le font la plupart de nos politiciens.

Difficile à définir, la politique est un art, une passion, que seules les personnes réfléchies, tenantes et patientes parviennent à sa guise. Elle est un outil de regroupement de toute sorte de catégorie de personne, mais aussi un outil de compétition, et d’adversité. Raison pour laquelle nous devons accepter nos différences et se compléter les uns des autres pour former une bonne équipe, prête à servir nos terroirs.    C’est dans cette optique, après une longue traversée de la rive, que nous avons engendré un nouveau «Bébé politique», dénommé : le Rassemblement des Forces Innovatrices / Ligeey (RFI/Ligeey), dans la commune de Gandiaye.