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DES ORGANES DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION SANS EFFETS AU SÉNÉGAL

Depuis 2015, le renforcement du cadre réglementaire de prévention et de lutte contre la corruption et la reddition des comptes piloté par l’Ofnac rime avec impunité. Nous n’allons pas dresser ici la liste des différents rapports de cet organe dont le plus célèbre incrimine le frère de notre chef de l’Etat.

Face à une corruption qui prend de l’ampleur et qui contourne les organes juridiques qui sont censés les punir, il est nécessaire de renforcer la législation anti-corruption en tenant compte de nouvelles manifestations de la criminalité financière afin de prendre les mesures adéquates. La corruption est le fait pour individu investi d’une fonction déterminée (publique ou privée) de demander ou de recevoir un don ou un avantage quelconque en vue d’accomplir, ou de s’abstenir d’accomplir, un acte relatif à ses fonctions. D’une part la corruption active est l’action de proposer un don ou un avantage quelconque à la personne à la personne. D’autre part la corruption passive est l’acceptation du don ou de l’avantage par cette personne. Il est nécessaire de rappeler que l’OFNAC créée depuis le 28 décembre 2012 avaient deux missions principales: – Adapter le cadre juridique de cette lutte contre la communication aux nouvelles pratiques de la criminalité financière. – Harmoniser la stratégie de l’OFNAC avec celles des organisations ayant les mêmes défis.

C’est ainsi qu’en plus de la Cour des Comptes et l’Inspection générale d’État, de nouvelles institutions ont vu le jour comme : l’Agence de Régulation des Marchés publics (ARMP), la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (CENTIF), la Commission Nationale de Lutte contre la Non-Transparence, la Corruption et la Concussion (CNLCC). Notre Président de la République a mis en place des réformes et réactivé la Cour de répression de l’enrichissement illicite. Il a exigé la publication du Code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’UEMOA.

Il également créé un Ministère de la Promotion de la Bonne Gouvernance et l’Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption. Pour atteindre son second but, l’OFNAC doit coordonner ses initiatives prises avec les différents organes concernés, en travaillant en synergie avec ces derniers et cette politique nationale de lutte contre la fraude et la corruption doit être formalisée par nos institutions. D’abord le Gouvernement doit décliner clairement sa vision sur ce fléau. Ensuite, il évalue et dresse un bilan des initiatives menées et des résultats qui en découlent. Puis, il élabore un plan stratégique en détaillant les axes et les moyens d’actions pour arriver à un résultat satisfaisant. Enfin, il doit définir un comité de pilotage et de suivi des interventions. Dans ce cas pourquoi depuis 2015, aucun progrès n’a été remarqué dans la lutte contre la corruption au Sénégal. Avec son score de 45% depuis quatre années consécutives, notre pays est 66ème sur les 180 selon le classement mondial, soit 8ème en Afrique. (Source: l’Indice de perception de la corruption 2019 publié par Transparency international (Ti)). Pourquoi faut il en finir avec cette pratique délictuelle qui déstabilise l’économie de notre cher pays ?

Les réactions des sénégalais face aux scandales répétés sont de plus en plus présentes dans l’espace public. L’absence de compatibilité entre la corruption et les conditions de bonne gouvernance poussent à légiférer pour son éradication. Les montants indécents détournés correspondent à une part importante du PIB du Sénégal Les liens entre la corruption et les délits ou crimes organisés( tels que le trafic de stupéfiants , financement du terrorisme) blanchiment de capitaux sont de plus en plus étroits. La lutte contre la corruption est un gage de bonne gouvernance publique. Étant donné qu’aucun secteur de la gestion des affaires publiques n’échappe à ce problème, les efforts consentis pour sa disparition seront les clés de la réussite de la politique publique d’un État comme le Sénégal.

Maimouna Mint Saïdou Dia

Le 14 Juin 2020 à Paris

Le développement local et la décentralisation

Vouloir appréhender le développement local, sans intégrer dans l’analyse la décentralisation territoriale, qui est une donnée juridique tangible, conduirait à une analyse incomplète. Les collectivités locales, actrices incontestables du développement local, sont le résultat de la mise en œuvre de la politique de décentralisation et ont vocation à concevoir, à programmer et à mettre en œuvre les projets de développement économique, éducatif, social et culturel dans l’espace décentralisé.

Si le contenu du concept de la décentralisation au Sénégal peut être appréhendé à la lecture des lois et règlements, il n’en est pas de même pour la notion de développement local. Une tentative de définition du développement local est

pourtant nécessaire pour clarifier les relations entre ces deux notions. Un regard

critique porté sur l’application des principes de la décentralisation et les résultats

obtenus conduit immanquablement à un constat d’échec. Cet échec, bien évidemment, produit des effets pervers sur le développement local.

Aujourd’hui, le 1er décembre 2018, jour pour jour, le 1er décembre 2019, les collectivités locales se verront renouveler leurs dirigeants et personnels d’intérims. Qu’Allah nous prête longue vie, nous accorde la force morale et physique. Qu’Allah, nous donne la gloire, et la victoire. Inhala, le développement sera au rendez-vous à Gandiaye et le mal sera réparé et le droit sera appliqué.

Bon weekend à tous.

Matar NDA0, Paris le 1er décembre 2018.

Moi et les autres

La politique de développement, qui est devenue un slogan pour la plupart des politiciens sénégalais, a été théorisée par moi-même dans les années 2000, pour une solution définitive des problèmes de nos terroirs. Il faut cependant, noter que nous sommes les seuls à l’appliquer au vrai sens du terme sans demi-mesure.
Notre vision, nous est propre. Cependant, nous sommes contents d’entendre que maintenant au Sénégal, d’énormes sont les personnes, qui nous imitent sans gêne cette démarche; pourvu que cela soit productive pour notre peuple.
Selon notre démarche, l’éduction et la formation sont à la base de tout processus de développement. Cependant, quand on évoque ces notions, automatiquement, nos pensées vont vers les enfants et les jeunes. Ce qui est normal, mais le besoin est aussi, au niveau des adultes notamment les femmes de ménages. C’est pourquoi, nous appuyons de par nos propres moyens les écoles, en leur dotant de matériel didactique, les femmes et les jeunes par de formations métiers, et les étudiants en leur offrant des bourses scolaires.
Nous et les autres :
Les partis au pouvoir : je les appelle ainsi, car c’est une coalition de parti, qui est au pouvoir et non un parti. Ils se servent des biens communs, comme si c’était leurs patrimoines. Le budget est plutôt pour le fonctionnement du gouvernement, en place et lieu de réaliser des projets pour le peuple. Ceci, est valable pour ceux, qui sont au sommet de l’état. Et ceux qui sont en bas de l’échelle, se servent encore plus du peuple que les autres : Au niveau local, les maires usent du patrimoine foncier pour remplir leurs poches. Encore au plus bas de l’échelle, pire que pire, ils utilisent le nom du peuple pour demander de l’aide et ensuite le mettre dans leurs poches. C’est une honte générale pour les acteurs aux pouvoirs. Je préfère, définir un programme de développement avec un processus bien défini et mettre tous les moyens qu’il faut pour leurs mises en place. Les plus grands voleurs sont dans les gouvernements et généralement, ce sont des ministres et des PCAs. Je ne suis pas comme vous.
Les partis de l’opposition : pour la plupart du temps passent leur temps à critiquer l’action du gouvernement. Sans l’action ou le discours du gouvernement, ils sont dépourvus d’idées et restent inertes. Par ailleurs, leurs terrains politiques se limitent aux télévisions : quelles oppositions de luxe. Ils n’ont aucune idée, aucune initiative et la quasi-moitié d’entre eux sont des paresseux. C’est pourquoi, tout gouvernement, qui passe les snobe. Ils suffisent pour certains que le Président leur fasse un petit clin d’œil, pour qu’ils accouchent un «WAW yay bagne» (Oui en wolof, j’accepte de travaille avec toi, pour le partage du gâteau). Où, est votre idéologie, vos ambitions, votre éthique, le respect envers vos militants ? Je préfère, que nous mettons en place, un programme issue d’une profonde réflexion et tout en affriolant, la mise en œuvre de quelqu’un parmi ces projets pour démontrer nos capacités d’actions en vers le peuple avant de solliciter l’électorat. Je ne suis pas comme vous.
C’est moi et les autres, parce que, je suis dans ma ligne de conduite. Je créée mes propres ressources et je l’injecte pour aider mon peuple. Je suis digne et reste déterminer et fonce tout droit envers mon objectif.
Tels que ces mots, pour définir, que je ne suis pas comme eux. Etre politicien, ne signifie pas promettre l’impossible, ni menteur à son peuple, ni voler l’argent du contribuable. On peut être politicien et reste soi-même.
C’est la catastrophe, dans un pays où même celui qui n’a pas de certificat ni BFEM peut se prétendre être député ou Ministre de la république. Il faut une remise à niveau des responsabilités. Je propose un Sénégal avec des expertises nouvelles : la pratique à la place de la théorie. L’élection de 2019, sera un combat dur autant pour le pouvoir que l’opposition politique car un nouveau candidat sera bien dans la course.

L’Homme flexible et son bout de chemin !

L’homme flexible que nous sommes, doit savoir surpasser les surprises et d’appréhender une nouvelle conquête.  Ainsi dans la vie toute expérience est bénéfique, si nous savons en servir dans le bon sens du terme.

Comme plus que jamais, je m’engage au développement de ma commune, toujours dans le reflet de la politique de développement au profit des populations. Dans le moyen terme, nous nous retrouverons dans un cadre d’échange, afin de mettre en œuvre les projets que nous pouvons réaliser sans l’aval d’autrui, comme nous avions coutume de le faire. Concernant les projets qui nécessitent l’aval de l’autorité compétente, nous allons effectuer les démarches légales qu’en à leur réalisation.

Je profite de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont participé ou avoir soutenu notre idée «d’une campagne projet » et non « d’une campagne promesse». Vous étiez nombreux à y croire, mais pas assez suffisant pour nous faire gagner ces élections.  Je salue votre courage, votre détermination et votre volonté de bien faire dans la discipline et la sagesse. Je vous encourage encore une fois de plus en vous demandant d’être patient, et de rejouer les cartes.  Nous allons continuer notre chemin comme nous l’avions planifié, dans l’honnête, dans le courage, dans la dignité et ainsi que dans la liberté d’action.

Félicitation à la nouvelle équipe municipale. Je vous souhaite un grand succès dans vos projets. Prudence à la gestion des biens communs.

Je profite de la fête de « korité » qui marque la fin du mois bénie,  pour demander le « pardon » à tout le monde en vous accordant au retour le « mien ».

Bonne lecture.

Mr NDAO Matar

Paris la défense

Le 06 août 2014

 

Le libre choix, la vérité et ma conscience

Critiquer un Homme, ce n’est pas défendre une vision, ni une idéologie, cela ne restera que des critiques. Paroles mémorables, et toutes humanités sublimes de vérité, de clarté ! Par, ces mots à l’emporte-pièce, certaine personne condamne toute pensée qui n’est la leur.

Selon ma vision, qu’elle soit morale, politique, ou religieuse, la raison invoquée pour justifier les critiques et les préjugés d’un Homme ne dégage pas la responsabilité de celui qui a commis ou avoir ordonné cet acte, non plus, ses parents qui leur laissent agir, sans réagir contre.

Dans un homicide, par exemple il y a toujours un coupable, et aucune idée ne saurait faire excuser un crime. Evoquant l’exemple de l’UCAD, celui a tiré sur Bassirou Faye, comme les agents et Ministres concernés, le recteur sont tous coupables. Les parents de Bassirou de même de ses camarades étudiants peuvent se permettre de pardonner ce crime, mais un crime reste un crime. De la même façon qu’autrui peut se permettre de pardonner des préjugés, des critiques non fondés, mais une seule chose est claire, on ne peut rien contre son destin, non moins contre le destin d’un autre.

Une vérité comme une idéologie ne s’impose pas, on la laisse se répandre librement, telle est ma façon de voir les choses, tout simplement. Une doctrine n’est pas plus vraie qu’une vérité ; une vérité plus exacte, parce qu’elle se  démène avec violence ; ce n’est pas une propagande de brutalité qui la fera développer au-delà de ses limites naturelles. Au contraire, une opinion, une doctrine acquirent moins de crédit en persécutant les Hommes dont, elle heurte le sentiment. Les convictions par contre sont le résultat de l’expérience personnelle et ne dépendent que de l’individu auquel, elles appartiennent, on ne les réglemente ni ne les commandent.

J’ai choisi la voie de l’expression libre, le choix du courage et de la volonté d’agir au profit de mon peuple. Je vous y invite tout en retenant que certains peuvent être soumis à une contrainte. La contrainte, que je définie ici, en matière spirituelle, n’est pas seulement un crime contre le esprit, c’est juste un effet de bocage. Ne forçons personne, à engendrer une idéologie, laissons le s’auto-appeler. Ceci, car la contrainte n’a jamais rendu personne meilleure ! Ceux qui veulent imposer aux gens une croyance ou une idéologie, une vision agissent aussi stupidement que ceux qui voudraient obliger un malade à prendre de la nourriture en le lui enfonçant dans la bouche, au moyen d’un bâton. C’est pourquoi dans ma démarche, j’ai toujours laissé à mes proches, aux autres de faire leur libre choix, de m’accompagner dans cette volonté qui bouillonne en moi, celle de l’action au profit des populations, du courage, de l’honnête en restant soi-même.

Je suis libre de choisir le chemin que ma conscience me dicte, tout en restant moi-même, adepte de la vérité.

Bonne lecture

Mr Matar NDAO

Paris le 17 Août 2014

Nouvelle vision de la politique !

Dans mon pays, le Sénégal, la classe politique s’appauvrit de plus en plus. Au paravent quand on parlait de député, de ministre et autres cadre de la fonction publique, le respect et la classe s’imposent en première ligne. Aujourd’hui, ce bazarde de nomination par copinage ou familiale, est une des causes pour lesquels les représentants de nos gouvernements n’ont aucune personnalité, que des « wouya wouya ». Il est temps de revoir cette façon de faire.

En regardant les plateaux des télévisions, le débat national, ce panneau prix de bavardages de la part des politiciens, on en déduit que, les cadres ont laissé aux médiocres le champ politique. Mais ils n’ont pas tort (ces politiciens de basse classe), puisque ceux qui se disent cadres, et  intellectuels se cachent derrière leurs bureaux et ne pas s’engager dans ce noble combat : qui est de servir son peuple, via son savoir faire, son savoir être et de participer à la gestion des biens de son terroir, de son pays.

Je lance un appel à tous les cadres du Sénégal, dans tous les domaines, de se valoir pour servir de droit. Politique n’est pas égale à mensonge, ni tromperie, ni trahison, ni promesse : non, personne n’est née avec de tels comportements: on le devient en jouer avec. Nous devons changer ces préjugés, de  par notre comportement dans le terrain politique en imposant notre  façon de faire (pas de promesse, les actes avant..).

Les politiciens sénégalais, (pour la plupart d’entre eux) ont rendu ce noble rôle mal vu (Avant de m’engager en politique, on a tous ces préjugés parce qu’on est out au systèmec’est une fois dedans que je me suis dit que personne n’est né menteur, ni voleur, ni autre: on le devient; Donc je ne suis pas obligé de le faire comme tout le monde, j’adopte ma façon de faire : la politique de développement, l’acte avant l’argument) .Tout ceci, parce qu’ils n’ont aucune idéologie, ni de vision politique. Les politiciens d’aujourd’hui, doivent savoir qu’ils sont largement dépassés par l’évolution du monde dans tous les secteurs. Quand j’écoute certains discours atypiques de certains politiciens, je dis toujours qu’ils n’ont rien compris de l’évolution des consciences des populations. Le peuple est tellement conscient qu’aujourd’hui personne ne doit se permettre de raconter certains mensonges, ni de faire des promesses qu’on ne peut pas tenir, car les gens sont fatigués de tout cela.

A vous cadre derrière des bureaux, d’arrêter de lire les journaux, d’arrêter de se limiter aux critiques sourds, et d’arrêter d’être des cadres de la famille pour prendre partie dans la gestion de vos terroirs. Nous vous invitons à s’engager pour lever le niveau du débat, de changer la forme de la politique. Avec, une politique de développent celle que nous incarnons depuis 1995, dans nos terroirs, ces politiciens de la politique politicienne seront obligés de faire comme nous, au profil des populations sinon ils seront appelés à quitter le terrain politique.

Matar NDAO

Paris la défense 2015