Politique·Société

Le libre choix, la vérité et ma conscience

Critiquer un Homme, ce n’est pas défendre une vision, ni une idéologie, cela ne restera que des critiques. Paroles mémorables, et toutes humanités sublimes de vérité, de clarté ! Par, ces mots à l’emporte-pièce, certaine personne condamne toute pensée qui n’est la leur.

Selon ma vision, qu’elle soit morale, politique, ou religieuse, la raison invoquée pour justifier les critiques et les préjugés d’un Homme ne dégage pas la responsabilité de celui qui a commis ou avoir ordonné cet acte, non plus, ses parents qui leur laissent agir, sans réagir contre.

Dans un homicide, par exemple il y a toujours un coupable, et aucune idée ne saurait faire excuser un crime. Evoquant l’exemple de l’UCAD, celui a tiré sur Bassirou Faye, comme les agents et Ministres concernés, le recteur sont tous coupables. Les parents de Bassirou de même de ses camarades étudiants peuvent se permettre de pardonner ce crime, mais un crime reste un crime. De la même façon qu’autrui peut se permettre de pardonner des préjugés, des critiques non fondés, mais une seule chose est claire, on ne peut rien contre son destin, non moins contre le destin d’un autre.

Une vérité comme une idéologie ne s’impose pas, on la laisse se répandre librement, telle est ma façon de voir les choses, tout simplement. Une doctrine n’est pas plus vraie qu’une vérité ; une vérité plus exacte, parce qu’elle se  démène avec violence ; ce n’est pas une propagande de brutalité qui la fera développer au-delà de ses limites naturelles. Au contraire, une opinion, une doctrine acquirent moins de crédit en persécutant les Hommes dont, elle heurte le sentiment. Les convictions par contre sont le résultat de l’expérience personnelle et ne dépendent que de l’individu auquel, elles appartiennent, on ne les réglemente ni ne les commandent.

J’ai choisi la voie de l’expression libre, le choix du courage et de la volonté d’agir au profit de mon peuple. Je vous y invite tout en retenant que certains peuvent être soumis à une contrainte. La contrainte, que je définie ici, en matière spirituelle, n’est pas seulement un crime contre le esprit, c’est juste un effet de bocage. Ne forçons personne, à engendrer une idéologie, laissons le s’auto-appeler. Ceci, car la contrainte n’a jamais rendu personne meilleure ! Ceux qui veulent imposer aux gens une croyance ou une idéologie, une vision agissent aussi stupidement que ceux qui voudraient obliger un malade à prendre de la nourriture en le lui enfonçant dans la bouche, au moyen d’un bâton. C’est pourquoi dans ma démarche, j’ai toujours laissé à mes proches, aux autres de faire leur libre choix, de m’accompagner dans cette volonté qui bouillonne en moi, celle de l’action au profit des populations, du courage, de l’honnête en restant soi-même.

Je suis libre de choisir le chemin que ma conscience me dicte, tout en restant moi-même, adepte de la vérité.

Bonne lecture

Mr Matar NDAO

Paris le 17 Août 2014

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