L’Homme flexible et son bout de chemin !

L’homme flexible que nous sommes, doit savoir surpasser les surprises et d’appréhender une nouvelle conquête.  Ainsi dans la vie toute expérience est bénéfique, si nous savons en servir dans le bon sens du terme.

Comme plus que jamais, je m’engage au développement de ma commune, toujours dans le reflet de la politique de développement au profit des populations. Dans le moyen terme, nous nous retrouverons dans un cadre d’échange, afin de mettre en œuvre les projets que nous pouvons réaliser sans l’aval d’autrui, comme nous avions coutume de le faire. Concernant les projets qui nécessitent l’aval de l’autorité compétente, nous allons effectuer les démarches légales qu’en à leur réalisation.

Je profite de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont participé ou avoir soutenu notre idée «d’une campagne projet » et non « d’une campagne promesse». Vous étiez nombreux à y croire, mais pas assez suffisant pour nous faire gagner ces élections.  Je salue votre courage, votre détermination et votre volonté de bien faire dans la discipline et la sagesse. Je vous encourage encore une fois de plus en vous demandant d’être patient, et de rejouer les cartes.  Nous allons continuer notre chemin comme nous l’avions planifié, dans l’honnête, dans le courage, dans la dignité et ainsi que dans la liberté d’action.

Félicitation à la nouvelle équipe municipale. Je vous souhaite un grand succès dans vos projets. Prudence à la gestion des biens communs.

Je profite de la fête de « korité » qui marque la fin du mois bénie,  pour demander le « pardon » à tout le monde en vous accordant au retour le « mien ».

Bonne lecture.

Mr NDAO Matar

Paris la défense

Le 06 août 2014

 

Le libre choix, la vérité et ma conscience

Critiquer un Homme, ce n’est pas défendre une vision, ni une idéologie, cela ne restera que des critiques. Paroles mémorables, et toutes humanités sublimes de vérité, de clarté ! Par, ces mots à l’emporte-pièce, certaine personne condamne toute pensée qui n’est la leur.

Selon ma vision, qu’elle soit morale, politique, ou religieuse, la raison invoquée pour justifier les critiques et les préjugés d’un Homme ne dégage pas la responsabilité de celui qui a commis ou avoir ordonné cet acte, non plus, ses parents qui leur laissent agir, sans réagir contre.

Dans un homicide, par exemple il y a toujours un coupable, et aucune idée ne saurait faire excuser un crime. Evoquant l’exemple de l’UCAD, celui a tiré sur Bassirou Faye, comme les agents et Ministres concernés, le recteur sont tous coupables. Les parents de Bassirou de même de ses camarades étudiants peuvent se permettre de pardonner ce crime, mais un crime reste un crime. De la même façon qu’autrui peut se permettre de pardonner des préjugés, des critiques non fondés, mais une seule chose est claire, on ne peut rien contre son destin, non moins contre le destin d’un autre.

Une vérité comme une idéologie ne s’impose pas, on la laisse se répandre librement, telle est ma façon de voir les choses, tout simplement. Une doctrine n’est pas plus vraie qu’une vérité ; une vérité plus exacte, parce qu’elle se  démène avec violence ; ce n’est pas une propagande de brutalité qui la fera développer au-delà de ses limites naturelles. Au contraire, une opinion, une doctrine acquirent moins de crédit en persécutant les Hommes dont, elle heurte le sentiment. Les convictions par contre sont le résultat de l’expérience personnelle et ne dépendent que de l’individu auquel, elles appartiennent, on ne les réglemente ni ne les commandent.

J’ai choisi la voie de l’expression libre, le choix du courage et de la volonté d’agir au profit de mon peuple. Je vous y invite tout en retenant que certains peuvent être soumis à une contrainte. La contrainte, que je définie ici, en matière spirituelle, n’est pas seulement un crime contre le esprit, c’est juste un effet de bocage. Ne forçons personne, à engendrer une idéologie, laissons le s’auto-appeler. Ceci, car la contrainte n’a jamais rendu personne meilleure ! Ceux qui veulent imposer aux gens une croyance ou une idéologie, une vision agissent aussi stupidement que ceux qui voudraient obliger un malade à prendre de la nourriture en le lui enfonçant dans la bouche, au moyen d’un bâton. C’est pourquoi dans ma démarche, j’ai toujours laissé à mes proches, aux autres de faire leur libre choix, de m’accompagner dans cette volonté qui bouillonne en moi, celle de l’action au profit des populations, du courage, de l’honnête en restant soi-même.

Je suis libre de choisir le chemin que ma conscience me dicte, tout en restant moi-même, adepte de la vérité.

Bonne lecture

Mr Matar NDAO

Paris le 17 Août 2014

Nouvelle vision de la politique !

Dans mon pays, le Sénégal, la classe politique s’appauvrit de plus en plus. Au paravent quand on parlait de député, de ministre et autres cadre de la fonction publique, le respect et la classe s’imposent en première ligne. Aujourd’hui, ce bazarde de nomination par copinage ou familiale, est une des causes pour lesquels les représentants de nos gouvernements n’ont aucune personnalité, que des « wouya wouya ». Il est temps de revoir cette façon de faire.

En regardant les plateaux des télévisions, le débat national, ce panneau prix de bavardages de la part des politiciens, on en déduit que, les cadres ont laissé aux médiocres le champ politique. Mais ils n’ont pas tort (ces politiciens de basse classe), puisque ceux qui se disent cadres, et  intellectuels se cachent derrière leurs bureaux et ne pas s’engager dans ce noble combat : qui est de servir son peuple, via son savoir faire, son savoir être et de participer à la gestion des biens de son terroir, de son pays.

Je lance un appel à tous les cadres du Sénégal, dans tous les domaines, de se valoir pour servir de droit. Politique n’est pas égale à mensonge, ni tromperie, ni trahison, ni promesse : non, personne n’est née avec de tels comportements: on le devient en jouer avec. Nous devons changer ces préjugés, de  par notre comportement dans le terrain politique en imposant notre  façon de faire (pas de promesse, les actes avant..).

Les politiciens sénégalais, (pour la plupart d’entre eux) ont rendu ce noble rôle mal vu (Avant de m’engager en politique, on a tous ces préjugés parce qu’on est out au systèmec’est une fois dedans que je me suis dit que personne n’est né menteur, ni voleur, ni autre: on le devient; Donc je ne suis pas obligé de le faire comme tout le monde, j’adopte ma façon de faire : la politique de développement, l’acte avant l’argument) .Tout ceci, parce qu’ils n’ont aucune idéologie, ni de vision politique. Les politiciens d’aujourd’hui, doivent savoir qu’ils sont largement dépassés par l’évolution du monde dans tous les secteurs. Quand j’écoute certains discours atypiques de certains politiciens, je dis toujours qu’ils n’ont rien compris de l’évolution des consciences des populations. Le peuple est tellement conscient qu’aujourd’hui personne ne doit se permettre de raconter certains mensonges, ni de faire des promesses qu’on ne peut pas tenir, car les gens sont fatigués de tout cela.

A vous cadre derrière des bureaux, d’arrêter de lire les journaux, d’arrêter de se limiter aux critiques sourds, et d’arrêter d’être des cadres de la famille pour prendre partie dans la gestion de vos terroirs. Nous vous invitons à s’engager pour lever le niveau du débat, de changer la forme de la politique. Avec, une politique de développent celle que nous incarnons depuis 1995, dans nos terroirs, ces politiciens de la politique politicienne seront obligés de faire comme nous, au profil des populations sinon ils seront appelés à quitter le terrain politique.

Matar NDAO

Paris la défense 2015

 

Prendre son propre destin en main!

Face à la situation actuelle de mon pays, je me permets de prendre la plume pour m’adresser au peuple Sénégalais, vertu de patience et d’espoir. Un Sénégal est de nature, adepte de la patience, de l’espoir infini sans référence, ni objectivité etc… Je comprends bien cette attitude.

Parcontre sur quel canevas se dégèle, leur patience, leur espoir au moment où les prix des denrées de premières nécessités restent élever, les examens l’année scolaire 2012-2103 ne sont toujours pas terminés (alors qu’on est au mois d’Août 2013), les inondations ne sont pas encore maitrisées, enfin rien ne semble prendre la forme d’un début de progrès… ?

Il n’y a aucun indicateur du changement au profit  du peuple sénégalais. Je ne peux donc pas croire à un changement. Le constat est universel, ce gouvernement n’a pas de vision, ni de programme, ni les hommes qu’il faut pour soulager les souffrances de mon peuple.

Raison pour laquelle, je crois que le destin du Sénégal  sombre dans le vide, dans un néant indéterminé.

Chers Sénégalais, il est temps de prendre conscience que, si les dirigeants Sénégalais ne savent pas où aller, nous devons prendre notre destin en main.

Gouverner, c’est prévoir. C’est dommage que Macky SALL ne fût pas prêt à diriger le Sénégal. Il ne relève en lui aucune forme politique lui permettant de ré-agister la barre, ni aucun programme économique, ni culturel, ni social ect…

Il est temps prendre conscience que la récréation terminée.   Nous devons nous ressaisir pour mettre fin à ce jeu de tâtonnement.

Matar NDAO

 

L’irrationalisme et le comportement maudit d’un politicien !

Quand les patrons de la nouvelle économie mondiale, se donnent la main avec les nouveaux « subalternes », du tiers monde, des pays en difficulté de l’Europe, pour prétendre changer le monde, on a largement le droit de s’interroger, de s’inquiéter, sur ce projet si concurrentiel. Ne serait-ce pas la dernière ruse du marché ? En tout, un trait attire notre attention, car aucun de ces acteurs ne prétendent vouloir changer le monde, ni ne parlent des questions sociales. Tel est le cas, aussi, dans nos gouvernements, notamment au Sénégal.

Pensent-ils devoir continuer leur quotidien, en parlant que des institutions politiques, en votant des lois politiques, en nous envahissant avec leurs querelles politiciennes ? Où, est la rupture dans tout cela ?

Vêtus de costumes de fonds politiques, de chaussures de l’argent détourné, de cravates des fonds de dotations et de concours, etc., les politiciens sénégalais, pour la plupart d’entre eux, pensent que toute réponse est politique. Ils ne se défendent jamais par des arguments administratifs, ni juridiques. Du coté du pouvoir, comme de l’opposition, le politicien sénégalais, n’est pas rationnel et pense devoir trouver un argument politique, à toutes les questions économiques, sociales, culturelles, etc.   C’est honnêtement dommage, pour tout intellectuel, qui se comporte ainsi.

Vivant dans des villas de l’argent des pots des vins, des appels d’offre des marchés de gré-à-gré, roulant dans des voitures non dédouanées, les Hommes au pouvoir, pensent que les biens communs, sont leurs patrimoines. C’est triste et dommage dans un pays où, les dirigeants ont leurs pieds en air. Des dirigeants qui prônent le gaspillage, et la malhonnêteté intellectuelle. C’est une honte, totale. Je ne me reconnais, pas parmi vous. Un conseil : si vous prétendez vouloir changer, nos pays, il faudra changer de comportement d’abord et ensuite prouver que vous n’êtes plus, ce que vous étiez (frimeurs, malhonnêtes, manque de modestie, irrationnels etc.) et arrêter de promettre l’impossible.

Je sais, que vous ne seriez pas de cœur radieux, en lisant ce message mais c’est juste pour vous aider à, vous ressaisir, avant que cela ne soit tard. Je tiens à noter aussi, que l’exception confirme la règle. A quelque exception près, ils recherchent tous le pouvoir. Un politicien qui n’a pas de métier professionnel, sera difficilement digne, car il fera toujours de la politique son métier.

Ce message ne vise personne, je l’ai écrit juste pour aider les dirigeants à adopter le bon comportement, que la population attend d’eux afin de revenir au sens propre de la définition de la politique.

Je termine cet article par cette phrase d’André Comte-Sponville – Le capitalisme est-il moral ? – 2004, je cite : « La politique n’est pas là pour faire le bonheur des hommes. Elle est là pour combattre le malheur – et elle seule, à l’échelle d’un pays ou du monde peut le faire efficacement. »

Matar NDAO – Ma vision – Ma mission

Gandiaye Décembre 2016

Un jeune roi, qui ne voulait pas de successeur !

Un jeune roi, qui ne voulait pas de successeur, s’est levé un beau matin, en demandant à ses gardes, de tuer tous les garçons du village et tout nouveau-né de genre male.  Au fil des années, une vieille dame, donnant naissance à un beau garçon, qui ressemblait plus à une fille qu’à un garçon, avec de beaux yeux et de longs cheveux, comparable à une sirène. Pour sauver son enfant, elle décida, de la déclarer de genre féminin. Un jour le roi, retrouva ce jeune, parmi ces domestiques.Distingué de par son dynamisme, de sa motivation, et le roi décida, de prendre ce « jeune » pour épouse. Est-ce une femme ou un homme ? Ce jour-là, les masques sont tombés !

Le roi, épousa ainsi «le garçon», avant de se donner la mort en publique ! Juste pour dire, qu’on ne peut pas contrôler toutes les situations, ni maîtriser tous les jeux d’esprit. J’assimile «ce roi», à Macky Sall, Président de l’APR, qui pense devoir et pouvoir, utiliser son pouvoir pour éliminer tous les potentiels candidats à l’élection présidentiel de 2019. La politique est une compétition Mr le Président, il faut oser affronter son adversaire dans les règles de l’art. La contradiction, la confrontation et la divergence sont les maîtres mots de la politique.

Après Karim Wade, et les leaders du parti démocratique sénégalais, ce fut le tour de Sonko du Pastef  dépourvu de son poste d’inspecteur des impôts, d’Abdoul Mbaye de l’ACT pour un motif incohérent, Bamba Fall Maire de la médina, pour problème interne à son parti, Khalifa Ababacar Sall Maire de Dakar  pour une histoire de fonds politique, dit-il etc. Qui sera la prochaine cible ? Les sénégalais doivent ils rester passifs ?

Je veux juste faire savoir au régime actuel, qu’il y aura forcément quelqu’un, qui passera par les mailles du filet, de la même manière que  l’histoire, du «roi qui ne voulait pas de successeur». Au sénégalais de réagir avant qu’il ne soit tard.

Matar NDAO,

Le 08/03/2017 à Paris !

 

Etre en accord avec soi-même : je reste dans la ligne de conduite !

Il n’est pas ici question de vous inciter à rejeter la norme, sous prétexte que celle-ci en est une et qu’à ce titre elle vous est imposée. Etre dans la norme permet l’intégration sociale, et celle-ci est une source indiscutable de bonheur. Ce n’est un hasard si les études démontrent que la propension au suicide est généralement inverse au degré d’intégration sociale. Pour autant, il faut aussi apprendre à être soi-même, à vous affirmer face à la force constante et contraignante du regard porté par la société sur vos faits et gestes. En un sens, la question à toujours avoir en tête est la suivante : dois-je faire les choses  simplement parce que les autres me disent que c’est bien de les faire ? Ou dois-je plutôt faire des choix en fonction de ce que je pense intimement être le meilleur pour moi et de mon peuple ? La question de la consistance cognitive, le fait que vos actions soient en accord avec vos convictions, doit toujours être posée comme un principe, rien n’étant plus difficile à vivre que de ne pas être en accord avec soi-même. Soyons donc fidèle à celui ou à celle que vous êtes, l’idéal étant de toujours chercher, le juste équilibre entre le respect de la norme et la sanction sociale qu’importe son éventuel rejet. Et cette zone d’équilibre ne doit pas être dictée par autrui. Il est parfois difficile ou même impossible de ressembler à l’autrui, on peut tenter de le copier ou copier ses faits et ses dits mais on se sera jamais comme lui. Se rapprocher de ma personne pour connaitre mon action du moment est possible, engendrer mon idéologie est aussi possible, car je suis généreux et je partage. Cependant, la dynamo qui m’anime, m’est propre et impossible à vous transmettre.

Prenons conseils auprès de nos entourage, si nécessaire, soyons à l’écoute mais ne nous contenons jamais à suivre aveuglément ce que nous disent les autres dans la mesure où tous, dans cette société qui valorise l’individualisme et la concurrence, ne cherchent pas forcément votre bien. En outre, ne nous laissons pas non plus influencer par la représentation outrancière et déformée que notre société se fait de la réussite. Aujourd’hui, ceux dont on dit qu’ils ont réussi doivent avoir une profession valorisante, des revenus substantiels, du pouvoir, de l’influence, un physique attrayant, une grande maison, une belle voiture. Nous oublions trop souvent que la vie ne présente que très rarement sous la forme d’un continuum cartésien, sorte de ligne droite et ascendante qui symboliserait le progrès dans une vie faites d’une succession d’événement représentés abusivement comme étant toujours liés les uns des autres. A l’inverse, elle n’est en réalité faite que de ruptures, d’avancées, de reculs, de stagnations, de ralentissements et de progressions qui ne supportent pas toujours la comparaison.

La réussite nécessite toujours de la ténacité, de l’obstination et du courage. Dans un monde qui ne cesse de vouloir tout uniformaliser, elle ne vous est pas donné, de cette adversité, de nourrir vos convictions les plus fortes, celle qui permettent de se dire, enfin un jour que l’on est soi-même.

Matar NDAO

Paris le 15 Mars 2017

 

Prendre le recul nécessaire

Donner des conseils reste facile, les suivre un peu moins. Nous savons tous à quel point la pression sociale peut être forte. Parfois,  elle est contraignante au point de devenir asphyxiante. Ce n’est pour rien que certains, malheureusement, en tombant malades, sombrent dans la dépression ou vont jusqu’à commettre le pire, l’irréversible. Se sentir exclu ou mal compris ou peu apprécié n’est jamais facile à vivre. Le regard que portent les autres sur vous peut être extrêmement lourd à tenir au quotidien, y compris dans la sphère familiale. Mais face à ce constat et tout en restant fidèle à soi-même, il faut savoir rester pragmatique et ne pas s’encombrer de questionnements d’ordre idéologiques : est-ce bien ? Est-ce mal ?, qui compliquent toujours une prise de décision. Il faut donc se donner la possibilité  de prendre le recul nécessaire, de mesurer les avantages et les inconvénients d’une sortie éventuelle de la marge que votre comportement pourrait impliquer, ‘une mise à l’écart que vous pourriez subir avec plus ou moins de violence en fonction de vos manière d’agir, de votre point de vue ou de votre identité. S’il vous ait impossible de suivre cette norme que d’autres voudraient vous imposer, la question ne se posera même pas, la seule option restante étant d’assumer pleinement  sa spécificité. En revanche, il est bien des cas dans lesquels la possibilité vous est offerte d’adapter vos façons de faire, ou de présenter avec plus ou moins d’habilité le fond de vos pensées lorsque celles-ci sont susceptibles de choquer. Je conseille en effet, sans jamais renier celui ou celle que vous êtes, de ne pas chercher le conflit inutilement.

Sans avoir à feindre l’hypocrisie dans un jeu schizophrène où le menteur qui cache sans arrêt son identité véritable finit par se mentir à lui-même, essayer de comprendre la position des autres même lorsque celle-ci ne vous est pas favorable. Faites en sorte qu’ils comprennent que votre divergence de point de vue ou votre différence, si tel est le cas, ne constitue pas un danger. Et si ces personnes persistent tout de même à vous mal-comprendre, c’est qu’ils ne méritent pas vos efforts. Ne vous laissez donc pas faire, surtout lorsque ces injonctions constituent une entrave à votre bonheur : celui de servir son peuple, délibérément contrairement à eux. Aux autres, ne vous laisser pas faire suivre aveuglément le chemin que chercher à vous faire suivre d’autrui. Analyser les faits et chercher l’intérêt de l’autrui dans ces termes. Pourquoi, cherchent-ils combattre un seul homme depuis leurs enfances et pourtant ce dernier continue son bout de chemin qu’il réussit parfaitement dans tous les domaines sans jamais avoir besoin d’eux. Est-ce de la jalousie ou de la méchanceté gratuite ? Quoique cela advienne, je reste dans ma ligne de conduite. Réussir mes projets personnels et aider mon peuple est ma mission. Ils peuvent dire tout sur mon personnage, simplement c’est parce qu’ils ne connaissent pas assez d’une part et d’autre qu’ils arriveront jamais à voir les choses autant que moi, car je ne suis pas dans l’imagination : je suis dans le concert avec un projet à mettre en œuvre. La jalousie est une maladie incurable et ronge l’individu.

Posez-vous les bonnes questions, et si vous n’y trouver pas de réponses satisfaites, rappelez-vous de cette citation d’Einstein qui disait que « lorsqu’il n’y a pas de solution c’est que le problème a été mal posé ». Il faut donc sans cesse interroger les rapports que vous entretenez au monde dans lequel vous vivez. Les réponses à ces questionnements, bien évidemment, ne sont jamais simples à produire. Mais le simple fait de vous imposer cette réflexion devrait à minima vous autoriser un certain recul à l’égard des nombreuses pressions normatives auxquelles nous sommes sans cesse soumis. Et surtout, n’ayez jamais peur d’être vous-même.

Mon bout de chemin, mon projet, mon peuple pour toujours !

                                                                                              Matar NDAO, paris le 09 avril 2017.

Thierno Ndao Guélewar et l’unique 52ème Bour Saloum : Origine, identité et règles

bour saloumOrigine mandingue (à Youndoume dans le Boundou) les Ndaocoundas, se sont installés auparavant dans le village de Karta situé entre le Guidimakha et le Fouta- Toro.

Après un long voyage et plusieurs séjours dans le Péthie-Péthie, le Mandéra, le Nébakh- Nébakh, le Nébakhatou, le Demba Fourou, ils rebroussèrent chemin à Namandirou.

Waly Mbéry Mbacké Ndao dont la mère, Mbéry MBACKE (origine le cousinage entre NDAO et MBACKE) et les siens, décident de quitter définitivement le Namandirou. Ainsi le patriarche Waly Mbéry Mbacké Ndao et son fils Sangoulé Yeguéne Diaw Ndao s’installèrent au Djolof.

Ses fils Tagouthie Waly Ndao et Diagone Waly s’installeent dans le saloum qui est la déformation de l’expression sérére «Ndok fa Mac» qui signifie «la grande case du roi pour faire allusion à la maison royale», ou encore « Dougou Meune », selon le dicton wolof qui signifie «vainqueur dans toute épreuve».

A leur arrivée dans le saloum (appelé Mbey dans le passé) les guerriers NDAOCOUNDA conduits par Diagone Waly NDAO et Tagouthie Waly NDAO, décident de se présenter judicieusement à l’empereur du Saloum (Lat Mengué Dieulène NDIAYE qui fut le troisième empereur du saloum vers 1520) avant de s’installer dans cette zone.

Lat Mengué Dieulène NDIAYE, qui vivait beacoup de difficulté pour avoir perdu son autorité sur les différents rois du Saloum, notamment le Djognick et le Kaymor à cause des rebellions ouvertes depuis plus de 7 ans, signa un pacte morale avec les NDAOCOUNDA : «rétablissez moi, l’ordre dans mon Empire le saloum et je m’engage, en cas de succès, à vous octroyer un royaume dans la zone la plus riche du pays, à l’Est».

Ce qui fut dit fut fait. Alors, les NDAO harponnèrent le commandement de l’armée, et parvinrent, dans 3 mois et 7 jours à rétablir l’ordre dans toutes les provinces révoltées et tous unis derrière Lat Mengué. Très satisfait du travail accompli, Lat Mengué Dieulène donna toute le territoire situé entre le Nguer, le Bambouck, Colobane, Pakala jusqu’au fleuve Gambie aux NDAOCOUNDA. Ceux-ci créèrent le royaume de NDOUCOUMANE dont la première capitale était Mbellbouck puis, kaffrine  en 1896 de l’expression mandingue qu’étaient les Ndao « aw ka fri »: qui signifie «soyez les bienvenus, installez-vous, vous êtes chez vous ». Les rois qui régnaient au trône portaient le titre de Beuleup Ndoucouman.

Ndoucoumane, terre de bravoure est marquée par l’histoire «des Ndao». Il est à noter, que le BEULEUP (titre du roi) de NDOUCOUMANE, a toujours été le protecteur du Saloum. Aucune bataille ne pouvait s’engager sans la présence et l’aval du Beuleup et de son armée : «lorsque le Beuleup arrivait en premier, il avait le pouvoir d’engager la bataille sans attendre les autres et à son absence ta décision est suspendue».

Cette puissance explique le pourquoi les NDAOCOUNDA ont fini par s’emparer des pouvoirs du Saloum et comptent sept (8) Bour Saloum dans leurs rangs, parmi les 51 bours dont le plus récent, fut Momar Diarra NDAO.

Parmi les 46 Beuleup, les plus populaires sont : Beuleup Fary Awa Diop Ndao, Beuleup Gale Maïssa Ndao, Beuleup Gnoukhy Ndao, Beuleup Ndéné Ndiaye Marone Ndao (premier Beuleup au trône du royaume de Saloum 1637), Beuleup Biram Khourédia Tiek Ndao (second Beuleup à accéder au trône du royaume de Saloum de 1732-1734) Beuleup Ndéné Ndiaye Bigué Ndao (autre Beuleup qui restera Bour Saloum pendant 19 ans (1734-1753) Beuleup Sandéné Kodou Bigué Ndao (Bour Saloum de 1767- 1769), Beuleup Sandéné Kodou Fall Ndao (Bour Saloum dont le règne dura 9 ans de 1778-1787), Beuleup Balé Ndoungou Khourédia Ndao (Bour Saloum de 1823 à 1851) Beuleup Ndiémé Diénoum Ndao (quarante-quatrième souverain du Saloum, 3 ans de règne de 1899 à 1902) et Beuleup Ibrahima Ndao.

Il a fallu 123 ans (1 siècle et 23 ans) après que le premier Beuleup soit bour saloum, pour voir afin nos cousins Mbodji accédaientt au trône en 1760 (Mbagne Diogop Ndiaye Mbodj). Roi, rimait avec responsabilité et bataille. Aujourd’hui, qu’il n’y a plus de bataille, chacun peut se permettre de dérober à la loi coutumière, pour s’emparer du trône, soit pour une histoire purement politique ou de fortune.

Je suis attristé d’apprendre que Guedel Mbodji, et Thierno Ndao Beuleup Ndoucoumane se tiraillent du trône du Bour Saloum.  Deux rois, ne peuvent pas régner en même temps dans un royaume, si la règle d’héritage est respectée. Quelqu’un des deux a forcément escamoté  la règle royale dont nous nous sommes édictés depuis des siècles. A quelle faveur ?

Les règles choix du Bour saloum :

Règle 1 : La condition première pour être candidat au trône du saloum, est d’être Guelwar Règle 2 : C’est le mâle le plus âgé de la branche maternelle des Guelwar qui doit devenir Bour. Règle 3 : Il peut aussi, être le jeune frère du défunt roi, son grand frère, son cousin ou son neveu, et même son petit-fils. Mais toujours du côté maternel, donc être Guelwar

Therno Ndao, de mère comba Daga Mbodji, fille de la princesse Ngenar Diouf, maman de coura Thiaka, donc de la lignée des Guelwars.

Guédel Mbodji  et le collège électoral ont violé la première règle d’éligibilité : Être Guélewar. Donc il ne peut en aucun être Bour saloum.

Thierno Ndao, remplit toutes ces règles. Raison, pour laquelle je suis en phase avec le président de la Commission scientifique de Penccum Saloum. Thierno Ndao, est bel et bien le 52ème Bour Saloum, en remplacement de Mbaye Badiane. Je félicite formellement le nouveau 52ème Bour saloum et encourage Guédel à se ressaisir.

Une règle coutumière se vaut d’une loi.

Je vous souhaite bonne lecture et reviendrai dans les autres articles sur l’arbre généalogie des Ndao, leurs liens avec les Ndiaye, les Mbacké, les Mbodji, les Sall etc.

Connaitre son identité, est une fortune.

Matar NDAO petit-fils de Goumbane Balé Ndoungou Khourédia Ndao.

Originaire de Gandiaye, vivant à Paris.

Email. mn.ndao@gmail.com

Le 26 mai 2017 à Paris.